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Politique

Immigration : "Des quotas ? Cela n'a pas de sens" pour Nathalie Sarles, députée LREM de la Loire

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Par , France Bleu Saint-Étienne Loire

C'est un mot qui fait couler beaucoup d'encre lâché hier par Édouard Philippe en plein débat parlementaire sur l'immigration : les quotas. Pour la député de la 5e circonscription de la Loire, il faut se concentrer sur les conditions d'accueil.

Nathalie Sarles, députée de la Loire.
Nathalie Sarles, députée de la Loire. © Maxppp - Yves Salvat

Roanne, France

Pour la première fois un gouvernement français parle de quotas en matière d'immigration. Les mots sont sortis de la bouche du Premier Ministre. Édouard Philippe assure qu'il faudrait s'interroger sur l’intérêt de quotas par nationalités ou par secteurs professionnels. Pas question en revanche de l'appliquer au droit d'asile ou à l'immigration familiale. La députée de la 5e circonscription de la Loire Nathalie Sarles a réagi ce matin sur France Bleu.

Parler de quotas en matière d'immigration, c'est selon vous du courage, ça n'a pas de sens, c'est risqué ?

Ca n'a pas de sens. La question n'est pas celle des quotas, c'est celle d'une véritable politique migratoire dans notre pays et surtout en Europe. Les chiffres nous aident à poser un diagnostic et ensuite à nous rendre compte des besoins. Le mot quota signifie qu'à partir du moment où vous fixez un contingent, si au bout de 6 mois il est atteint, vous fermez les frontières alors que nous savons qu'en matière de politique migratoire il y a des situations de crise. 

Vous aviez co-signé le mois dernier avec une quinzaine de députés LREM  une tribune dans laquelle vous appeliez à "éviter une hystérisation inversement proportionnelle à la réalité migratoire". Cela veut dire quoi simplement ?

Cela veut dire qu'il ne faut pas avoir peur de pointer les atouts de la migration mais aussi les défis qu'elle nous pose. Positiver l'immigration en se disant qu'elle peut être une chance pour notre pays. Nous proposons que la liste des métiers en tension qui permet d'embaucher des immigrés soit complètement revue. Elle est obsolète et dans certains domaines comme le BTP ou l'aide à la personne il y a une place pour l'immigration. 

C'est la présidentielle qui a d'ores commencé à travers ce débat ?

Je ne pense pas. C'est aller un peu loin. C'est un débat qui doit exister et qui permet d'exprimer les divergences. Au sein de notre groupe il y a un certain nombre de sujets qu'on veut mettre sur la table. 

INTERVIEW - Nathalie Sarles sur la politique migratoire

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