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Politique

Intercommunalité Marana-Golo : la balle est dans le camp du préfet de Haute-Corse

mercredi 15 octobre 2014 à 6:04 Par Patrick Rossi, France Bleu RCFM

La commission départementale de la coopération intercommunale a voté à l'unanimité en faveur d'un retrait des communes de Campile, Penta Acquatella, Prunelli di Casaconi, Croccicchia et Ortiporio de l'intercommunalité de Marana - Golo

EPCI 2B
EPCI 2B © Radio France

Réunie sous la présidence du préfet de Haute-Corse, la commission départementale de la coopération intercommunale avait à répondre, lors de sa dernière réunion, à une seule question.

Etes-vous “pour” un retrait des communes de Campile, Penta Acquatella, Prunelli di Casaconi, Ortiporio et Croccicchia de l’intercommunalité Marana-Golo?

Question précise et vote unanime de l’assemblée consultative : “oui”.

Un vote précédé par de nombreuses explications des élus présents. Le premier à s’exprimer, Paul Antoine Paolantoni. Le maire de Bisinchi s’inscrit dans la lignée des 5 communes pré-citées et demande, qu’à l’occasion d’une prochaine réunion de la CDCI, soit inscrit à l’ordre du jour le retrait de son village de la communauté de communes de la Vallée du Golo.

Paul Antoine Paolantoni assure que les enjeux et les intérêts des communes de plaine et de l’intérieur ne sont pas les mêmes.

 

Paul Antoine Paolantoni, le maire de Bisinchi

Les élus s’inquiètent des dispositions prises en Corse. Certains dénoncent des lois préparées à Paris mais qui ne peuvent s’appliquer à tous les territoires. Et c’est notamment le cas en Haute-Corse selon Jean Pierre Leccia, le président de la communauté des communes du Nebbiu.

 

Jean Pierre Leccai, président de la communauté de communes du Nebbiu

“Si nous ne changeons pas la méthode, nous sommes condamnés à l’échec” assure Gilles Siméoni. Le maire de Bastia propose que les travaux engagés par la CDCI puissent se croiser avec ceux réalisés en ce moment par l’assemblée de Corse.

 

Gilles Simeoni, le maire de Bastia

Le propos de Gilles Siméoni est repris par Xavier Luciani qui insiste “on ne peut pas dans ce pays avoir une main droite qui ne sait pas ce que fait la main gauche” .

Evoquant des orientations économiques, sociales, culturelles différentes entre communes de plaine et de l’intérieur, entre petites et grosses communes, les élus se sont donc unanimement retrouvés sur le retrait de 5 communes de l’intercommunalité de Marana-Golo.

La plus grande satisfaction, à l’issue de ce vote, était pour Jean Marie Vecchioni, le maire de Campile qui se bat sur ce dossier depuis des mois.

 

Jean Marie Vecchioni, le maire de Campile

Les élus ayant fait valoir leurs arguments, la balle est désormais dans le camp du préfet de Haute-Corse. Alain Rousseau va s’accorder quelques jours ou semaines de réflexion sur cette question. Mais le représentant de l’Etat n’est pas obligé de suivre le vote de la commission départementale de coopération intercommunale, l’avis de la CDCI n’étant que consultatif.