Politique

Jacques Auzou, président du Grand Périgueux : "Je n'ai pas négocié avec l'UMP"

Par Antoine Balandra, France Bleu Périgord jeudi 17 avril 2014 à 10:52

Jacques Auzou
Jacques Auzou © Radio France - Frédéric Fleurot

Jacques Auzou, le maire communiste de Boulazac qui devrait être le futur président de l'agglomération du Grand Périgueux était l'invité du matin de France Bleu Périgord ce jeudi.

Jacques Auzou était l'invité du matin de France Bleu Périgord. Le futur président probable de l'agglomération du Grand Périgueux est revenu longuement sur l'accord de gestion passé avec les autres forces politiques. Sur les conditions qui lui ont permis de s'imposer comme futur président aussi.

"La perte par la gauche de la ville de Périgueux a créé une situation nouvelle qui nécessitait de dégager un consensus entre les sensibilités des 33 communes." — Jacques Auzou

"Il a fallu établir des contacts, maias je n'ai pas négocié avec l'UMP ni avec aucune force politique" , explique Jacques Auzou, qui reconnaît tout de même "avoir rencontré Antoine Audi, le nouveau maire de Périgueux" . "C'était d'ailleurs la première fois que je rentrais dans la nouvelle mairie" , lache le maire de Boulazac.

Réécoutez l'interview de Jacques Auzou sur France Bleu Périgord

Antoine Audi sera donc le premier vice-président de l'agglo "en vertu du règlement de l'agglomération" selon Jacques Auzou qui dit n'avoir rien inventé. Il rappelle en filigrane que c'est ce règlement qui lui a été opposé au mois de janvier lorsque la vice-présidence lui avait échappé au profit de Michel Moyrand. 

Les socialistes n'auront donc pas la première vice-présidence. Mais le PS place cinq de ses hommes à cinq vice-présidences : Michel Testut, Alain Buffière, Bernadette Paul, Clovis Tallet, et Jean-Pierre Roussarie. Enfin côté priorité, il explique vouloir tout axer sur le développement économique, en concertation avec les maires.