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Dossier : Mort de Jacques Chirac

"Jacques Chirac a été une sorte de frère aîné", confie Marc Censi l'ancien président RPR de la région Midi Pyrénées

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Par , France Bleu Occitanie

Marc Censi, ancien maire UMP de Rodez, ancien président de la région Midi-Pyrénées rend hommage, ce jeudi soir, à l'ancien chef d'Etat Jacques Chirac, disparu ce 26 septembre à 86 ans. Il avait partagé avec lui de nombreux moments importants.

Marc Censi, l'ancien président de la région Midi-Pyrénées "très peiné" après la mort de Jacques Chirac.
Marc Censi, l'ancien président de la région Midi-Pyrénées "très peiné" après la mort de Jacques Chirac. © Maxppp -

"Je lui ai dit une fois que son prédécesseur, l'on appelait "le tonton" (NDLR François Mitterrand), lui c'était un grand frère. _Et pour moi, ça a été une sorte de frère aîné_."

Voilà comment Marc Censi résume Jacques Chirac, ce jeudi soir, sur France Bleu Occitanie, après l'annonce du décès de l'ancien président de la République. L'ancien président de la région Midi-Pyrénées, qui a également été maire RPR de Rodez, a eu l'occasion de le côtoyer à plusieurs reprises, notamment lors d'un voyage d'un peu plus d'une semaine en Amérique du Sud. 

"C'était un homme d'une très grande générosité spontanée. C'est ce qu'on appelle peut-être le charisme", confie l'homme politique aveyronnais de 83 ans qui se dit très peiné aujourd'hui parce que "c'est une période qui s'achève".

Jacques Chirac, le premier à le féliciter pour avoir refusé une alliance avec le front national pour conserver la présidence de la région Midi-Pyrénées

Marc Censi se souvient qu'en 1998, lorsqu'il a démissionné de la région Midi-Pyrénées "pour cause de front national", quand il est rentré chez lui, le premier coup de fil qu'il a reçu, c'est Jacques Chirac. Cette année-là, la droite républicaine aurait pu se maintenir à la tête de la tête de la région avec une voix du front national ; Marc Censi a refusé de jouer ce jeu d'alliance.

L'Aveyronnais a aussi été celui qui a convaincu Jacques Chirac de donner un peu plus de pouvoirs aux régions.

Il admet avoir un peu le sentiment qu'avec lui, la page gaullienne est définitivement tournée. "Je ne vois pas qui pourrait perpétuer ces valeurs sur la grandeur de la France et dont on était fiers" regrette-t-il, ce jeudi soir, sur France Bleu Occitanie.

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