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Dossier : Mort de Jacques Chirac

Mort de Jacques Chirac : les réactions dans la Somme

- Mis à jour le -
Par , France Bleu Picardie

Après l'annonce du décès de Jacques Chirac, les réactions se multiplient. De l'ancien maire UDF d'Amiens Gilles de Robien à l'ex-député communiste de la Somme Maxime Gremetz, nombreux sont les picards qui réagissent à la mort de l'ancien chef de l'Etat.

Jacques Chirac sur le parvis de la mairie d'Amiens en 2006
Jacques Chirac sur le parvis de la mairie d'Amiens en 2006 © Maxppp - Maxppp

"Qu'on l'aime ou qu'on ne l'aime pas, que l'on soit dans la majorité ou dans l'opposition, Jacques Chirac était pour beaucoup un grand frère".  Interrogé par France Bleu Picardie, son ancien ministre, Gilles De Robien salue la mémoire de l'ex Président de la République, dont le décès a été annoncé ce jeudi midi. Jacques Chirac avait 86 ans. 

Jacques Chirac à Amiens en 2006

Plusieurs visites à Amiens

"Il avait une capacité à être aimable, poli et même affectueux", retient d'abord Gilles De Robien. L'ancien maire d'Amiens avait d'ailleurs accueilli Jacques Chirac dans sa ville en 2006. "J'avais une proximité particulière avec lui même si parfois on avait des désaccords profonds à la limite de la dispute", se souvient encore Gilles De Robien. 

Gilles De Robien réagit au décès de Jacques Chirac

Les autres réactions locales

"Jacques Chirac est celui qui a permis de sauver beaucoup de vies", a réagi Xavier Bertrand sur France Info, président de la région Hauts-de-France, ancien ministre de la Santé sous Jacques Chirac. "On l'oublie certainement, mais le plan cancer c'est son idée, comme le plan pour la sécurité routière", a rappelé Xavier Bertrand. 

"Il aimait les gens, il était attentif à leur situation. Quand il y avait quelqu'un qu'il connaissait et qui était dans la douleur, il continuait à l'accompagner, il lui apportait du réconfort. Jacques Chirac était profondément humain. "Aujourd'hui, c'est comme si tout le monde perdait un proche. Ça tient vraiment à sa personnalité", ajoute Xavier Bertrand.

Jacques Chirac et les agriculteurs

Populaire, qualifié de personnalité "proche des gens", Jacques Chirac était aussi très apprécié du monde agricole. Christophe Buisset, président de la chambre d'agriculture des Hauts de France et maire d'Aveluy près d'Albert se souvient avec bonheur des rencontres avec l'ancien président

Christophe Buisset, président de la chambre d'agriculture des Hauts de France

Un personnage "attachant" pour beaucoup d'Amiénois

"Un homme qui aimait les autres et la vie "

Jean-Yves Bourgois était en 2006  adjoint au maire chargé du quartier Nord.  Il se souvient bien de la venue de Jacques Chirac le  14 novembre où une table ronde avait été organisée au centre culturel le Safran à Amiens nord, dix ans après le lancement des zones franches. Ce qui l'a marqué le plus c'est la disponibilité du président de la République avec les Amiénois venus nombreux pour le voir. Ils étaient heureux et fiers de le rencontrer. C'était une des grandes figures de la droite modérée. On a tous plein d'images de Jacques Chirac." 

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La tristesse de l’ancien député communiste de la Somme Maxime Gremetz 

Parmi les hommages, celui de l'ancien député communiste de la Somme Maxime Gremetz. Jacques Chirac l'avait gracié en 2002, annulant ainsi sa condamnation à deux ans d'inéligibilité après un procès pour « actes de violences volontaires et outrages ». En 1998, Maxime Gremetz avait en effet forcé l'entrée, au volant de sa voiture, dans une réunion publique sur la gratuité de l'autoroute A16. 

Il avait bousculé plusieurs personnes et s'en était violemment pris à Gilles de Robien, alors maire d'Amiens. Maxime Gremetz a donc été très ému à l'annonce de la mort de Jacques Chirac. « Je ressens beaucoup de tristesse. _Je ne partageais pas ses idées politiques : il était à droite, j’étais communiste. Mais il avait le sens de l’humain. Nous avions des rapports courtois, cordiaux même_

Je n’oublie pas que c’est lui qui m’a accordé la grâce présidentielle quand il y a eu ce fameux procès suite à une plainte de Gilles de Robien. C’était un geste très courageux. Accorder une grâce à un député communiste dans un conflit qui l’oppose à un député de droite, il fallait être courageux, lucide et honnête. C’était un homme de dialogue et ce que j’apprécie beaucoup c’est qu’il aimait les gens. Et ça, c’est une qualité première pour un chef d’Etat. »

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