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Politique

Université d'été du Parti communiste : "on va devoir travailler" avec la France insoumise

vendredi 25 août 2017 à 11:03 Par Typhaine Morin, France Bleu Loire Océan

L'université d'été du Parti communiste s'ouvre ce vendredi à Angers. 600 à 700 militants sont attendus. Une vingtaine de Loire-Atlantique et aussi des Jeunes communistes. Parmi eux, Clément Renier, 19 ans, et Laure Degobert, 17 ans.

Clément Renier et Laure Degobert vont à l'université d'été du Parti communiste
Clément Renier et Laure Degobert vont à l'université d'été du Parti communiste © Radio France - Typhaine Morin

Nantes, France

Entre 600 et 700 militants communistes sont attendus ce vendredi à Angers pour participer à l'université d'été du Parti communiste. Une vingtaine de militants de Loire-Atlantique sont attendus, et aussi des Jeunes communistes. Parmi eux, Clément Renier et Laure Degobert. Ils ont poussé la porte du parti de Pierre Laurent il y a un an et demi, au moment des manifestations contre la loi travail.

Avant cela, Clément faisait partie de mouvement lycéens et organisait des discussions et des blocus. Laure, quant à elle, cherchait un mouvement structuré. Malgré les faibles scores du Parti communiste aux élections législatives, ces deux jeunes militants y croient. "C'est puérile de prendre la politique par les scores, estime Clément. Pour moi, la politique c'est avant tout de l'action et du travail. On est dans une logique d'opposition" au gouvernement et au parti d'Emmanuel Macron, "et on a une représentation" à l'Assemblée nationale "qui reste et qui restera parce que le communisme, il a du sens en France, il a une histoire".

Mouvements sociaux à venir

Le Parti communiste voit ses effectifs chuter depuis plusieurs années. Il compte aujourd'hui autour de 53.000 adhérents. Le parti de Jean-Luc Mélenchon, lui, a suscité lors des élections présidentielle et législatives un certain engouement. Si Clément dit partager globalement les idées de la France insoumise, il n'est pas fan de la méthode. "La France insoumise, c'est quelques individus qui maîtrisent le mouvement et moi je ne me reconnais pas du tout la dedans." La politique doit être un "travail commun", estime le jeune homme.

Mais c'est vrai qu'avec les mouvements sociaux à venir, et notamment le 12 septembre, contre la loi travail qui sera élaborée par ordonnances à la rentrée, il faudra que les deux partis s'entendent. "On va devoir travailler ensemble", conclut Clément.