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Politique DOSSIER : Elections 2017 : journal de campagne

Journal de campagne | J-25 : Valls assassiné par les socialistes, l'invitée de Fillon n'était pas "mystère"

mercredi 29 mars 2017 à 18:24 Par Thibaut Lehut, France Bleu

Le premier tour de l'élection présidentielle aura lieu le 23 avril, soit dans 25 jours. Pendant cette dernière ligne droite, France Bleu vous présente l'essentiel de la campagne dans un journal de bord quotidien. Aujourd'hui, les socialistes furieux contre Valls, Lassalle se voit gagnant au sprint.

Manuel Valls votera Macron et ça passe très mal au PS.
Manuel Valls votera Macron et ça passe très mal au PS. © AFP - Philippe Desmazes

Que s'est-il passé ces dernières heures dans la course à l'Élysée ? Le journal de campagne de France Bleu sera là chaque jour pour vous en livrer l'essentiel. Ce carnet de bord se poursuit ce mercredi avec la colère des socialistes contre Manuel Valls, un retour sur la fausse "invitée mystère" de François Fillon et un débat qui a décidément du plomb dans l'aile.

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La campagne prend parfois un tour solennel. Ce fut le cas à la mi-journée, lorsque Benoît Hamon prit la parole d'un air grave pour lancer un appel, suite au ralliement de Manuel Valls à Emmanuel Macron. "Unissons-nous avec une candidature unique", a-t-il en substance proposé aux autres candidats de gauche, dont Jean-Luc Mélenchon, qui le devance désormais dans les sondages. Une main tendue dans le vide, pour le moment. Jean-Luc Mélenchon a fait allusion à cet appel mercredi soir, lors d'un meeting au Havre. Il a déclaré qu'il souhaitait continuer son propre "chemin, sans ne céder à rien".

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Le soutien de Manuel Valls à Emmanuel Macron a par ailleurs déclenché une avalanche de réactions assassines chez les socialistes.

"Homme sans honneur" pour Arnaud Montebourg, "comportement minable" pour Karine Berger, "écœurant" pour Martine Aubry, "pathétique et lamentable" pour Aurélie Filipetti. Le non-respect de la parole donnée, à savoir le soutien du vainqueur de la primaire, a irrité la plupart des responsables interrogés. Le site Le Lab propose même aux internautes d'élire la réaction la plus violente.

Le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, a fini par se fendre d'un communiqué pour appeler tout le monde au calme... et égratigner au passage la presse qui "a décidé de feuilletonner" la chose. L'enseignement à tirer de son message : les socialistes qui choisissent Macron ne seront pas sanctionnés.

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Je suis le Poulidor des débuts, et l’Anquetil de la fin" - Jean Lassalle

La phrase du jour, qui laissera de marbre ceux qui tiennent le cyclisme en horreur, est signée Jean Lassalle. Elle vise à dire, en gros, que le candidat va gagner l'élection grâce à un sprint final hors norme. Jean Lassalle, invité de France Bleu Gironde ce mercredi, s'enorgueillit en effet "d'être passé de 2.500 à 15.000 sympathisants en trois semaines". "Mieux que Macron !", dit-il.

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Le clash était faussé ! L'échange musclé entre François Fillon et la romancière Christine Angot lors de L'Émission politique du 25 mars perd de sa saveur, lorsque l'on sait que le candidat avait été prévenu qu'elle était "l'invitée mystère". Le Canard Enchaîné rapporte qu'il avait donc eu tout le loisir de préparer ses réponses.

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La proposition du jour nous vient du CSA : changer la date du débat de France 2, prévu le 20 avril. Le Conseil supérieur de l'audiovisuel, "préoccupé" par l'absence annoncée de Jean-Luc Mélenchon et celle envisagée d'Emmanuel Macron, voudrait "mettre en oeuvre un dialogue aussi rapide que possible tant avec les candidats à l'élection qu'avec les radios et les télévisions se disposant à organiser de telles émissions, en vue de parvenir à un accord général conforme aux principes applicables au débat électoral".

Traduction : mettez-vous autour d'une table et obtenez l'accord des candidats avant d'arrêter une date qui ne convient pas à tout le monde.

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Les habitants de Fessenheim s'interrogent sur l'avenir de la commune, alors que la fermeture de la centrale nucléaire est plus que jamais d'actualité. Une fermeture qui ne fait pas consensus, parmi les candidats comme au sein de la population locale. Les uns évoquent le danger d'une installation vieillissante, que d'autres balaient du revers de la main. Mais tous posent la même question : on fait quoi, à la place ?

Découvrir le reportage de France Bleu Alsace