Politique DOSSIER : Elections 2017 : journal de campagne

Journal de campagne | J-34 : un débat télévisé inédit, mais sans "petits" candidats

Par Marina Cabiten, France Bleu lundi 20 mars 2017 à 19:00

Le plateau de TF1 pour le débat télévisé du 20 mars entre cinq candidats à la Présidentielle
Le plateau de TF1 pour le débat télévisé du 20 mars entre cinq candidats à la Présidentielle - capture écran YouTube

Le premier tour de l'élection présidentielle aura lieu le 23 avril, soit dans 34 jours. Pendant cette dernière ligne droite, France Bleu vous présente l'essentiel de la campagne dans un journal de bord quotidien. Aujourd'hui, c'est le premier débat télévisé qui se trouve au centre de l'attention.

Que s'est-il passé ces dernières heures dans la course à l'Élysée ? Le journal de campagne de France Bleu sera là chaque jour pour vous en livrer l'essentiel. Ce carnet de bord s'ouvre ce lundi 20 mars, date marquée par le premier débat télévisé entre candidats, qui donne le coup d'envoi de la dernière ligne droite après la validation de onze candidatures pour le premier tour de cette Présidentielle, le dimanche 23 avril.

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C'est le plateau aménagé spécialement pour l'occasion par TF1, dans le studio où se déroule habituellement l'émission "The Voice". Pour certains internautes, c'est plutôt à "Qui veut gagner des millions" que ce plateau fait penser, une référence qui parlera à Benoît Hamon qui a dénoncé lors de son meeting à Bercy dimanche un "parti de l'argent" qui a "trop de candidats" dans cette élection.

Les candidats seront disposés en rond et non plus en arc-de-cercle comme durant les primaires, ce qui "rend obligatoire l'interaction entre les cinq candidats" selon l'un des animateurs du débat, Gilles Bouleau. Cinq candidats, et non pas onze. Car TF1 a décidé de sélectionner les cinq candidats actuellement au plus haut dans les sondages.

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Ce n'est pas une chaîne de télévision" qui "doit sélectionner en avance les candidats" - Nicolas Dupont-Aignan

Un choix qui ne plaît pas du tout aux "petits candidats", comme le président de Debout la France, Nicolas Dupont-Aignan. Il a répété son mécontentement lundi. Samedi déjà, il a montré sa colère de ne pas être invité sur le plateau de TF1 en... quittant le plateau du 20h de TF1. "Si on prenait le critère qu'a pris TF1 pour ce débat, les sondages, ni M. Hamon, qui était à 2%, n'aurait pu être le candidat socialiste (...) ni M. Fillon qui était à l'époque à moins de 10%", a argumenté le candidat souverainiste. "Les Français jugeront, je l'espère", a renchéri Jean Lassalle.

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Les candidats à l'élection présidentielle ne parlent pas assez de la santé, pour ces Vauclusiens qui leur demandent de se prononcer sur la fermeture de services hospitaliers ou les difficultés à trouver un médecin généraliste en zone rurale. À l'hôpital d'Apt, la maternité a fermé début janvier. Des communes comme Mornas, Bedoin ou Chateauneuf-Du-Pape peinent à recruter un médecin généraliste et ont proposé pendant des mois un poste de médecin généraliste sur des sites spécialisés ou même Le Bon Coin. Pourtant, il y a de jeunes médecins en Vaucluse, qui se sont même regroupés pour tenter de faire entendre leur volonté de "repenser l'aménagement territorial de la santé."

C'est faux de penser que les jeunes médecins ne veulent pas s'installer en zone rurale" - Jacques-Olivier Dauberton, président d'un regroupement de jeunes médecins vauclusiens

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