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Politique

Élections municipales 2020 à Grenoble : Jean-Claude Borel Garin "atout sécurité" d'Emilie Chalas

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Par , France Bleu Isère

Après une brillante carrière dans la police, l'ancien "super flic" grenoblois Jean Claude Borel Garin met ses compétences et son savoir-faire en matière de sécurité au service de la candidate LREM Emilie Chalas.

C'est ce qu'on appelle en politique, une "belle prise de guerre". L'ancien DDSP de l'Isère, ancien patron du RAID dans les années 90, Jean-Claude Borel Garin, aujourd'hui retraité de la police, se lance en politique. Courtisé, ou du moins sondé, par plusieurs candidats, il rejoint Emilie Chalas et résume son choix ainsi : "entre un idéologue (Eric Piolle) et un démagogue (Alain Carignon) j'ai choisi la pragmatique."

Interrogé d'abord sur la série d'incendies criminels revendiquée par la mouvance anarchiste, dont le dernier épisode date du début de semaine, Jean Claude Borel Garin affirme qu'à Grenoble, "la mouvance a toujours eu un terrain favorable, si le procureur fait son travail, la réalité du terrain politique c'est celle d'une certaine indulgence. Il faudrait que les politique désigne l'adversaire car c'est un adversaire." 

L'ancien patron du raid pointe le profil des activistes : "Ce sont des gens qui vivent des minimas sociaux qui habitent dans squats et qui dans le même temps détruisent le système grâce auquel ils vivent." 

Le véritable outil pour les traquer selon lui reste la vidéo-protection.  L'ancien "super flic" regrette la position du maire Eric Piolle qui renvoi l'Etat à ses responsabilités sur le sujet, d'autant plus, précise-t-il que "désormais les outils sont intelligents, détectent les intrusions, permettent de superposer les images captées au même endroit, sur plusieurs jours, pour comparer et repérer des allées venues. Ces caméras-là, à Grenoble ça n'existe pas" regrette-t-il.

Jean-Claude Borel Garin entend porter ces propositions, et d'autres notamment à propos de la police municipale, dans le cadre de la campagne d'Emilie Chalas à qui il apporte son expérience. "Sur la sécurité elle m'a laissé carte blanche" conclu-t-il. On sent que ça lui va bien.  

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