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Politique

L'élue marseillaise insultée par Stéphane Ravier reçoit le soutien de la gauche et de la droite

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Par , France Bleu Provence, France Bleu

Après avoir porté plainte pour "injure publique sexiste" contre Stéphane Ravier, Lydia Frentzel a reçu le soutien d'une grande partie du conseil municipal. Le sénateur du Rassemblement national encourt une peine d'un an d’emprisonnement et 45.000 euros d’amende.

L'hémicycle du conseil municipal de Marseille
L'hémicycle du conseil municipal de Marseille © Maxppp -

Depuis lundi matin, les images de la fin du conseil municipal de Marseille ont fait le tour des réseaux sociaux. Une élue écologiste prévient le sénateur du Rassemblement national Stéphane Ravier : "On se verra dans les 13-14 (arrondissements), je vous préviens". Réponse du conseiller municipal du parti de Marine Le Pen à Lydia Frentzel : "Toujours au même hôtel, à la même heure ?" L'élue d'Europe Ecologie-Les Verts a porté plainte pour "injure publique sexiste". La peine encourue pour cette infraction pénale est d'un an d’emprisonnement et 45.000 euros d’amende.

Marlène Schiappa refuse de réagir

Sollicitée par France Bleu Provence, Marlène Schiappa n'a pas souhaité réagir. La secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes dit vouloir "respecter la procédure judiciaire en cours". Mais son entourage soutient l'élue EELV et estime même que les propos de Stéphane Ravier lundi matin témoignent "de la haine des femmes dont le Rassemblement national fait preuve lorsqu'elles ne s'appellent pas Marine Le Pen".

L'attitude de Jean-Claude Gaudin mise en cause

La gauche fustige aussi l'attitude de Jean-Claude Gaudin pendant cet incident. Le maire avait ajouté une plaisanterie un peu douteuse : "En tous cas, ce n’est pas dans mon bureau !" "C'est intolérable, estime Audrey Gatian, présidente de l'association "Osez le féminisme" dans les Bouches-du-Rhône. "Jean-Claude Gaudin vit dans le même siècle que nous. Il sait bien que l'argument de la blague ne tient plus depuis plusieurs années".

La majorité du maire, par la voix du président de groupe Yves Moraine, a volé ce mercredi au secours de Jean-Claude Gaudin en estimant dans un communiqué que "l’homme qui insulte ou méprise une femme n’est pas un homme, c’est un faible qui mérite sanction et mépris".

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