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L'Europe ne trouve rien à redire au projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes

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Par , France Bleu Loire Océan, France Bleu
Notre-Dame-des-Landes, France

La commission européenne rejette le recours des opposants sur les projets "autour" de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, comme la liaison ferroviaire. Pour les pro, c'était le dernier blocage politique au début des travaux. Pour les anti, d'autres recours doivent encore être examinés.

La Comission européenne à Bruxelles
La Comission européenne à Bruxelles © Maxppp -

L'Europe ne trouve rien à redire au projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes. La commission rejette le recours des opposants sur les projets "autour" de l'aéroport comme la liaison ferroviaire Nantes-Rennes. Elle avait demandé à l'Etat un document supplémentaire sur les questions environnementales. Il existe depuis décembre dernier et le vote du nouveau SCOT, le nouveau schéma de cohérence territoriale de la métropole Nantes-Saint Nazaire.

C'est une satisfaction, même si cette procédure n'empêchait pas le début des travaux

Pour les défenseurs du transfert de l'aéroport comme Marc Bouchery, le directeur du SMA (syndicat mixte aéroportuaire), cette décision est une confirmation très satisfaisante : "Bruxelles avait déjà validé le transfert en 2013 puisque le nouveau site n'est pas en zone Natura 2000, contrairement au site actuel. Depuis, les opposants avaient lancé une procédure pour demander d'intégrer les projets connexes au dossier du futur aéroport. Donc il y a eu des échanges entre l'Union européenne et l'Etat français pour répondre à ces demandes avec, notamment, la mise en place d'un nouveau SCOT et qui sert de véhicule législatif à la mise en conformité de ce projet au niveau européen. Pour nous, c'est évidemment une satisfaction, même si cette procédure n'empêchait pas le début des travaux et le respect de la réglementation française". Pour lui, c'était juste un ultime blocage politique puisque le ministre de l'Intérieur disait vouloir attendre cette décision européenne.

Nous avons toujours des contentieux en cours, notamment sur ce SCOT qui a permis la régularisation au niveau européen

"Et alors ?", répondent les opposants comme Françoise Verchère. Pour elle, cette décision à laquelle elle s'attendait ne change rien. "Nous avons toujours des contentieux en cours devant le Conseil d'Etat à la fois sur la loi sur l'eau et les espèces protégées et la déclaration d'utilité publique. Par ailleurs, les propriétaires des terrains ont réclamé la restitution de leurs biens puisque les travaux de l'aéroport n'ont pas démarré. Et le SCOT lui-même, qui a permis cette régularisation au niveau européen, est attaqué par les associations anti-aéroport. Donc non, on en a pas terminé avec ce dossier".

Le dossier entre les mains de celui ou celle qui sera élu(e) président(e)

Les pro-aéroport espèrent que cette décision européenne incitera le nouveau président ou la nouvelle présidente à vite faire démarrer les travaux (Emmanuel Macron est pour Notre-Dame-des-Landes, Marine Le Pen y est opposée mais elle assure qu'elle respectera le "oui" à la consultation de 2016, NDLR). Pour les anti, ça ne change rien et ils annoncent déjà qu'ils continueront de s'opposer sur le terrain au projet.

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