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La crise du Covid-19 a coûté plus de 40 millions d'euros au Conseil départemental de l'Hérault en 2020

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Par , France Bleu Hérault

Malgré l'impact de la crise sanitaire sur le budget, le président du Département de l'Hérault Kléber Mesquida confirme les investissements prévus pour les collèges, les routes, mais également le soutien financier aux communes.

Kléber Mesquida, président du Conseil départemental, face aux journalistes pour ses vœux à la presse.
Kléber Mesquida, président du Conseil départemental, face aux journalistes pour ses vœux à la presse. © Radio France - Marie Ciavatti

"2020 a été sombre. Je vous souhaite une année 2021 plus lumineuse". Les mots sont de Kléber Mesquida, président du Département de l'Hérault lors de ses vœux à la presse ce mercredi 13 janvier. Il a été largement question de l'impact de la crise sanitaire sur les finances et les projets. Sur sa candidature éventuelle, l'élu maintient le suspens, citant Mitterrand : "si vous ne voulez pas qu'une décision se sache, ne la prenez pas". Il ne dira s'il se représente aux élections départementales que trois mois avant le scrutin, qui devrait avoir lieu en juin, pas avant, Covid oblige. 

Un emprunt de 100 millions

L'épidémie a coûté l'an dernier plus de 40 millions d'euros au Département : 14 millions d'euros pour les seuls masques distribués aux habitants. Ajoutez 15 millions d'euros liés à la hausse "vertigineuse" du nombre de bénéficiaires du RSA. Dans le même temps les recettes ont reculé. Pour faire face les élus ont voté un emprunt de 100 millions en juillet dernier.

Cette année, le budget sera serré, mais le choix a été fait de maintenir l'aide aux communes (69 millions d'euros), quitte à devoir emprunter. Sur son budget total d'investissement de 250 millions d'euros l'an dernier, le département de l'Hérault ne touche que 1,6 millions du plan de relance de l'État.

"Si nous n'aidons pas nos communes, elles arrêteront leurs chantiers. C'est le bâtiment et les travaux publics qui vont licencier. Le corollaire, c'est que le Département récupère quelques temps après ces licenciés dans le RSA. Donc j'ai fait le choix d'alimenter l'économie plutôt que de payer des prestations". K. Mesquida

"Le choix d'alimenter l'économie". K. Mesquida

Grands chantiers

LES COLLEGES - Trois vont être construits d'ici 2023. Le projet le plus avancé est à Montpellier Ouest, quartier Port Marianne. Les consultations d'architecture sont lancées pour une livraison en 2022. Le deuxième établissement prévu en 2023 devrait voir le jour à Juvignac. Sur le secteur de Béziers, enfin la transaction est en cours pour un terrain à Maraussan (ouverture en 2023 également).   

LES ROUTES - On compte quatre gros chantiers. En cours : le doublement de la D61 entre Lunel et La Grande Motte sur 8km - fin des travaux prévue en 2023. Le contournement de Béziers est en passe d'être bouclé, un dossier de Mesquida avait lancé il y a 15 ans déjà alors qu'il était en charge des routes. "D'ici deux ans, tout le contournement de Béziers se fera sans difficultés", promet-il aujourd'hui.

Pour le Lien, contournement Nord de Montpellier, autre dossier au long cours, l'aménagement de la troisième et dernière section va enfin démarrer après d'innombrables recours. Elle doit relier Saint-Gély-du-Fesc à Bel Air sur la commune de Grabels. À venir : le doublement de la départementale 600 entre Sète et l'autoroute A9, pour laquelle l'enquête publique est lancée. 

Un centre pour les mineurs isolés

Très critiqué sur la prise en charge des mineurs non accompagnés (MNA), hébergés pour certains dans des hôtels et livrés à eux même, le Département a trouvé un terrain avec la Ville de Montpellier pour construire prochainement un centre d'accueil.

"C'est un terrain aux abords de la Lyre, qui va être sécurisé et dans lequel on va faire de l'hébergement de groupe. Un mineur ça ne reste pas dans la nature." Le lieu pourrait être géré par l'association Coallia qui encadre déjà des MNA dans un centre à Palavas. 

Un accord avec la Ville de Montpellier pour construire un centre d'accueil pour mineurs isolés

Le Département maintient son engagement pour la culture : 14 millions d'euros. 12 millions d'euros pour le sport, autant pour la viticulture (développement de l'irrigation, œnotourisme, recherche de nouveaux cépages). 

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