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La députée iséroise Caroline Abadie conduira la liste macroniste aux élections régionales dans le département

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Par , , France Bleu Isère

Qui succédera au Républicain Laurent Wauquiez à la tête de la Région Auvergne-Rhône-Alpes en juin ? En Isère, la députée Caroline Abadie mènera la liste présidentielle (LREM) avec Laurent Thoviste, adjoint au maire de Fontaine. Elle était notre invitée ce vendredi matin sur France Bleu Isère.

La députée LREM de l'Isère Caroline Abadie va prendre la tête de la liste macroniste pour les élections régionales dans notre département.
La députée LREM de l'Isère Caroline Abadie va prendre la tête de la liste macroniste pour les élections régionales dans notre département. © Maxppp - Vincent Isore

Les élections départementales et régionales se tiendront les 20 et 27 juin prochains. Pour les régionales en Auvergne-Rhône-Alpes, c'est Caroline Abadie, députée LREM de l'Isère, qui a été choisie pour mener la liste macroniste en Isère, aux côtés de l'adjoint au maire de Fontaine Laurent Thoviste. Caroline Abadie était notre invitée ce vendredi matin sur France Bleu Isère. 

France Bleu Isère - On va le rappeler tout de suite, en juin prochain, il y a le même jour les élections départementales, scrutin par canton et les élections régionales, scrutin par liste dans chaque département. Vous allez donc mener la bataille en Isère pour les régionales en duo avec Laurent Thoviste. Pourquoi se lancer dans ce combat qui s'annonce difficile pour votre parti ?

Caroline Abadie - Ce n'est pas parce que c'est difficile qu'il ne faut pas y aller. J'ai décidé de me lancer dans les régionales pour poursuivre l'action publique, faire redescendre de nombreuses lois que l'on a votées sur le territoire parce qu'il y a des choses qui sont de la compétence des régions. Et pour que cela devienne concret, il faut aussi prendre ce type de pouvoir pour continuer ce que l'on a pu faire pendant ces quatre années.

Vous pensez qu'au niveau des compétences de la région, il y a des lois votées qui ne seraient pas mises en pratique s'il n'y a pas concordance politique entre les régions et la majorité à l'Assemblée ?

Il y a des choses qui sont en concordance automatiquement, et il y a des choses qui ne le sont pas. Je pense notamment au plan d'investissement de compétences lancé à l'époque par Muriel Pénicaud, alors au ministère de l'Emploi. On sait très bien que la région Auvergne-Rhône-Alpes avait traîné des pieds pour saisir cette opportunité qui était un financement tombé du ciel pour les personnes éloignées de l'emploi. Hier soir, dans l'hémicycle, nous avons voté des textes sur l'aménagement du territoire dans le cadre de la loi "Climat et résilience". Et il y a des choses qui sont aux mains de la région. Il faut que nous puissions avancer localement sur ce que l'on a pu voter.

C'est ce message-là que vous allez porter dans la campagne, parce que l'on a du mal à vous situer entre Laurent Wauquiez, président de droite sortant, favori des sondages paraît-il, et des opposants plus radicaux, plus identifiés, que sont des listes de gauche ?

Nous, on sera toujours pragmatiques. On essaie toujours d'abattre ces clivages. Il y a des choses à faire pour l'écologie, pour l'économie. C'est toujours le positionnement de La République en Marche au niveau local. Avec probablement quelque chose qui la distinguera, c'est sa méthode. On voit comment Bruno Bonnell, notre tête de liste au niveau régional (et député LREM du Rhône) commence sa campagne : avec beaucoup d'énergie, beaucoup d'écoute et la volonté d'être très transparent dans son action. Il annonce déjà comment il va travailler sur les trente premiers jours, sur les trente premiers mois, parce qu'il y a des choses qui seront visibles dans trente ans. Il faut être transparent dans la méthode, et je crois qu'il s'y prend très bien. 

Les observateurs politiques voient bien qu'Emmanuel Macron est plutôt bien placé pour la présidentielle dans un an. Par contre, toutes les enquêtes montrent, que pour les régionales, La République en Marche a très peu de chance d'en décrocher une. Après cinq ans d'existence, n'est-ce pas une forme d'échec, est-ce que c'est l'ancrage local qui fait défaut ?

Ça prend du temps ! En Isère, on a beaucoup de maires qui ont été élus sous la bannière LREM. Peut-être pas dans les très grandes villes que l'on espérait. Il y a beaucoup de choses à faire dans les petites communes, et c'est très bien ainsi. Vous vous rappelez probablement que huit, dix mois avant la présidentielle de 2017, Emmanuel Macron n'était pas donné gagnant. Les choses peuvent changer, une campagne régionale est plus courte. D'autant que sur le territoire, on voit que la campagne prend bien.

Ça veut dire aussi Caroline Abadie que vous avez pris goût à la politique. Quand vous avez été élue nouvelle députée,  en débutant la politique il y a cinq ans, vous nous disiez que vous ne feriez que ça. Et vous êtes candidates aux régionales ? 

Si la question que vous me posez, c'est de savoir lequel des deux mandats je préférerais, et bien si Bruno Bonnell est élu à la tête de la région, je n'ai aucun souci à la suivre dans l'exécutif régional. C'est une poursuite logique et très noble du mandat de députée. Effectivement, cela implique de ne pas cumuler avec le mandat de députée et ce n'est pas du tout mon intention de cumuler. Après, si on est dans l'opposition, on peut cumuler.

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