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La gauche belfortaine unie contre General Electric

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Par , France Bleu Belfort-Montbéliard

Les partis de gauche et les syndicats du Territoire de Belfort s'unissent pour dire stop au démantèlement de General Electric à Belfort. Ils viennent de publier une tribune commune et demandent notamment à l'Etat d'intervenir pour trouver un repreneur à l'entreprise américaine.

Une partie des signataires de la tribune "General Electric ça suffit !" à Belfort
Une partie des signataires de la tribune "General Electric ça suffit !" à Belfort © Radio France - Thomas Vichard

Après les plans sociaux successifs de General Electric à Belfort, la gauche locale lance un appel à l'Etat pour sauver sa filière énergétique. D'abord les 485 suppressions d'emplois dans l'entité gaz en octobre 2019, puis la fermeture programmée de GE Hydro, maintenant, c'est la filière steam qui est menacée. Trop c'est trop, alors une tribune commune (que vous pouvez lire à la fin de cet article) signée notamment par EELV, le PS ou la CGT GE Belfort site, demande l'intervention de l'Etat pour sauver les emplois et trouver un autre repreneur. 

Selon la lettre ouverte, le gouvernement n'est pas assez combatif face au groupe américain. Partis et syndicats veulent donc mettre la pression sur l'Etat, et brandissent la menace judiciaire. "Il y a un engagement très fort qui lie General Electric à la France puisque pour pouvoir racheter la branche énergie d'Alstom, il s'est engagé à maintenir les activités en France sous peine de sanctions. L'Etat a le levier pour se retourner contre GE. Et s'il ne bouge pas nous pourrons nous retourner contre l'Etat qui faillit à préserver les intérêts du pays", argumente Muriel Ternant, la secrétaire départementale du PCF. 

Fédérer l'ensemble des villes concernées par le départ de GE

Cette lettre ouverte, c'est le point de départ d'un rassemblement qui se veut beaucoup plus large que celui de la gauche belfortaine. "Nous avons commencé à rassembler toute la gauche, les partis et les élus de Belfort, c'est un premier pas, nous souhaitons que s'alignent la majorité LR de la ville et du département, ce que nous disons peut être porté par une seule et même voix et nous espérons pouvoir les convaincre et ensuite fédérer l'ensemble des sites dans toutes les villes qui sont concernées par le départ de GE", détaille la conseillère départementale du Territoire de Belfort Samia Jaber. Cela concerne entre autres des agglomérations comme Nantes, Grenoble ou Montpellier.

Autre objectif de cette tribune : préparer l'après GE et mettre sur la table le sujet de la filière énergétique en France dans le débat politique à moins de deux ans de la prochaine élection présidentielle.  

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