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La sécurité renforcée pour ce premier tour de l'élection présidentielle

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Par , France Bleu Besançon
Besançon, France

50.000 policiers et gendarmes, appuyés par 7.000 militaires de l'opération Sentinelle, sont mobilisés pour assurer la sécurité de l'élection présidentielle. Après l'attentat à Paris jeudi soir, la vigilance est de mise dans les 765 bureaux de vote du département du Doubs aussi.

La sécurité des bureaux de vote sera renforcée pour l'élection présidentielle (photo d'illustration).
La sécurité des bureaux de vote sera renforcée pour l'élection présidentielle (photo d'illustration). © Maxppp -

Le scrutin de ce dimanche est placé sous haute surveillance en raison de la menace terroriste en France. 50.000 policiers et gendarmes, appuyés par 7.000 militaires de l'opération Sentinelle, sont mobilisés pour assurer la sécurité de l'élection présidentielle dans les 67.000 lieux de vote. Une menace réelle et encore plus concrète après l'attentat sur les Champs-Elysées à Paris jeudi soir qui a coûté la vie à un policier. Dans le département du Doubs comme ailleurs, la vigilance est de mise.

Un escadron de gendarmes mobiles en renfort

Il est impossible d'avoir en faction les forces de l'ordre devant chacun des 765 bureaux de vote du département du Doubs. En revanche, un escadron de gendarmes mobiles est présent en renfort. Entre 70 et 80 gendarmes vont sillonner essentiellement l'agglomération de Besançon ce dimanche. Ils s'ajoutent à la trentaine de militaires de l'opération Sentinelle, déjà présents sur Besançon ville. Et aux patrouilles de police et gendarmerie "élevées" selon le Préfecture.

Utiliser le pouvoir de police du maire

La loi interdit aux forces de l'ordre d'entrer armés dans un bureau de vote, cela peut entraîner l'annulation du scrutin. Mais pour cette élection, la Ville de Besançon a demandé aux 67 présidents de bureau, qui sont titulaires du pouvoir de police du maire, de les faire entrer s'ils le jugent nécessaire. Les présidents et assesseurs doivent aussi : "surveiller" le comportement des électeurs, faire attention à ce que - si file d'attente il y a - elle soit à l'intérieur de la salle et s'assurer que les issues de secours sont disponibles. Pour la première fois, ces mêmes présidents ont à disposition une fiche de réquisition de la force armée. En cas de nécessité, ils peuvent donc avoir recours aux forces de l'ordre.

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