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Politique

Laurent Wauquiez et Manuel Valls s'écharpent à l'Assemblée Nationale

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Par , France Bleu Saint-Étienne Loire

Le député Les Républicains de Haute-Loire, Laurent Wauquiez, et le Premier ministre ont eu un échange musclé ce mardi à l'Assemblée Nationale. Cela s'est passé lors des questions au gouvernement. Au menu : encore et toujours le terrorisme.

Manuel Valls aime les entreprises, l'Etat et les fonctionnaires
Manuel Valls aime les entreprises, l'Etat et les fonctionnaires © Radio France - Stéphanie Perenon

Saint-Étienne, France

L'échange est musclé. Il se passe entre Laurent Wauquiez, le député LR d'Haute-Loire et le Premier ministre, Manuel Valls. L'échange se passe lors des questions au gouvernement. Laurent Wauquiez interpelle le Premier Ministre.

"Merah, Kouachi, Coulibaly ... pourquoi ces terroristes étaient laissés dans la nature ?" L. Wauquiez

"Nous éprouvons tous aujourd'hui un sentiment de révolte, sur tous les bancs. La France est en deuil. Il faut se recueillir mais surtout agir. Et nous ne serons pas jugés sur de grands discours mais sur nos actions. Merah, Kouachi, Coulibaly, Mostefaï ... ils étaient tous fichés et leur dérive islamiste connue grâce au travail de nos forces de l'ordre. Mais ce que personne ne comprend aujourd'hui, c'est pourquoi ces terroristes en puissance, tapis dans l'ombre, prêts à nous frapper, étaient laissés dans la nature. Avez-vous l'intention, Monsieur le Premier ministre, d'appliquer ce principe de protection pour arrêter ces terroristes en puissance avant qu'ils ne passent à l'acte ?"

Réponse de Manuel Valls :

"Vous parlez du passé, je ne suis pas sûr que cela intéresse les français. Ce qui les intéresse, c'est la sécurité." M. Valls

"Monsieur Wauquiez, nous sommes ouverts à cette discussion. Vous avez parlé du passé, je ne suis pas sûr que cela intéresse les français. Moi, je pourrais vous parler de ceux qui ont pris la responsabilité de dissoudre les renseignements généraux, c'est à dire le renseignement territorial. Moi je pourrais vous parler, et ça serait si facile, des 13 000 postes de policiers et de gendarmes qui ont affaibli l'appareil sécuritaire. Ce type de débat n'intéresse pas nos compatriotes Monsieur Wauquiez, ce qui les intéresse et nous pouvons nous mettre d'accord là dessus, c'est la sécurité des français. Et moi je m'engage avec mon gouvernement de tout faire pour assurer la sécurité des français. Donc si vous voulez discuter, notamment pour une réforme de la Constitution, nous sommes prêts pour avancer."