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Régionales en Occitanie : le candidat LR Aurélien Pradié rejette toute idée de front républicain

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Le numéro trois de LR Aurélien Pradié, candidat aux régionales en Occitanie, a écarté ce mardi toute idée d'alliance ou de retrait au second tour, assurant qu'il n'y aurait "pas de front républicain", même face au Rassemblement national.

Aurélien Pradié candidat LR aux élections Régionales en Occitanie Aurélien Pradié candidat LR aux élections Régionales en Occitanie
Aurélien Pradié candidat LR aux élections Régionales en Occitanie © Maxppp - Christophe Morin

"Je crois en une droite républicaine qui n'est ni la remorque du Rassemblement national, ni la remorque de la gauche ou de la macronie", a  expliqué le député du Lot sur le Talk du Figaro. "Ma liste du premier tour sera la même au second tour", a-t-il ajouté, en répétant : "pas de front républicain". Mais "de toute façon, il n'y en aura pas besoin" car, selon lui, le Rassemblement national "ne sera pas l'alternative dans cette région; "C_'est nous, la droite républicaine, qui incarnerons l'alternative_". 

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Au lendemain de l'élection à la tête des jeunes LR de Guilhem Carayon, représentant de l'aile droitière du parti, Aurélien Pradié s'est interrogé : "Est-ce que l'ambition de la droite républicaine, c'est de faire éternellement 8% aux élections ? On peut se faire plaisir avec ça entre nous, se rassurer, se dire qu'on est tous les mêmes", mais "l'ambition de la droite républicaine, c'est de rassembler les Français". 

Déplorant que celle-ci ait "perdu le peuple", Aurélien Pradié a défendu une droite qui dans le passé "a porté des grandes conquêtes, économiques et sociales". "Ce n'est pas une droite de gauche, c'est une droite qui historiquement est la droite gaulliste, la droite séguiniste", a-t-il ajouté. 

Interrogé sur la présidentielle, le numéro trois de LR a redit son opposition à la primaire qui "désigne un chef de clan, là où nous avons besoin de désigner un chef d'État". "Mon candidat, s'il avait la volonté d'y aller, c'était François Baroin". Il a assuré : "Je ne le lâcherai pas tant qu'il n'aura pas dit qu'il n'est pas candidat".

Enfin, sur les velléités de retour prêtées à l'ancien Premier ministre Edouard Philippe, il a estimé que "tout cela est une bulle. Le seul avenir d'Édouard Philippe, c'est dans le sillage d'Emmanuel Macron".

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