Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Politique

Le conseil départemental de la Côte-d'Or réuni en session ce lundi

lundi 27 mars 2017 à 17:35 Par Christophe Tourné et Thomas Nougaillon, France Bleu Bourgogne

Les élus du conseil départemental de la Côte-d'Or se sont réunis en session ce lundi à Dijon. Une dizaine de dossiers étaient à l'ordre du jour.

Session du Conseil Départemental de la Côte-d'Or
Session du Conseil Départemental de la Côte-d'Or © Radio France - Thomas Nougaillon

Dijon, France

Les élus du conseil départemental de Côte-d'Or se sont retrouvés en session ce lundi à Dijon autour du président UDI, François Sauvadet. Une dizaine de points étaient à l'ordre du jour. Parmi les plus importants, l'Assemblée s'est penchée sur le lancement des deuxièmes et troisièmes phases de déploiement du très haut débit débuté en 2012* (cela concerne tout de même, à terme, 520 communes sur les 704 que compte le département !)

La métropole de Dijon va t'elle engloutir le département ?

Les élus cantonaux ont également abordé les conséquences pour le département de la création d'une métropole sur le territoire du Grand Dijon. François Sauvadet a exposé les enjeux de cette mise en place pour son Conseil départemental. On sait qu'à terme, la loi oblige le département à transférer certaines de ses compétences à la métropole. Même si les contours de cette métropolisation sont encore flous, le président François Sauvadet affirme que "la métropole est une bonne nouvelle pour la Côte-d'Or" et il a tenu à rassurer les conseillers, malgré les bruits de couloirs, la loi devrait permettre au département de conserver la main sur les collèges.

Le bras de fer continue sur les transports scolaires

A 4 jours de la session du Conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté ce vendredi (dans lequel François Sauvadet est l'un des principaux opposants à la socialiste Marie-Guite Dufay en tant que président du groupe de l’Union des Républicains, de la Droite et du Centre), le président de l'assemblée départementale en a remis une couche au sujet du transfert des bus de transports scolaires à la Région. Il sera effectif à compter du 1er septembre prochain. Pour lui, la Région s'apprêterait à demander dès la rentrée 2018 des frais de dossiers de l'ordre de 10% du coût du transport scolaire par élève transporté ! Ce qui remet en cause le principe de gratuité. François Sauvadet a même lancé une pétition contre ce projet!

François Sauvadet, le président du Conseil départemental de la Côte-d'Or

François Sauvadet, le président du conseil départemental de la Côte-d'Or - Radio France
François Sauvadet, le président du conseil départemental de la Côte-d'Or © Radio France - Thomas Nougaillon

Malgré les déclarations dans la presse de Marie-Guite Dufay et de son premier vice-président Michel Neugnot (qui évoquaient la possibilité pour la région d'exiger un droit d'entrée ou d'un ticket modérateur pour avoir le droit de prendre les bus scolaires), Colette Popard, présidente du groupe des élus socialistes, progressistes et écologistes des Forces de Progrès au conseil départemental, dénonce un coup de com' de François Sauvadet. Pour elle, rien n'a été voté pour l'instant, il est donc urgent d'attendre.

Colette Popard, présidente du groupe des élus socialistes, progressistes et écologistes des Forces de Progrès au conseil départemental

Colette Popard - Radio France
Colette Popard © Radio France - Thomass Nougaillon

L'un des moments où les échanges ont été assez vifs ce lundi entre l'opposition de gauche et la majorité départementale, c'est lors du vote d'un protocole d'accord entre l'Etat et le Conseil départemental pour la prise en charge des mineurs non accompagnés. L'opposition s'est abstenue, provoquant les foudres de François Sauvadet.

*La deuxième phase qui va bientôt être lancée concerne 240 communes, soit plus de 50 mille logements et 9 200 entreprises. Pour un coût estimé à 63 millions d'euros (la première phase avait coûté plus de 73 millions!) Enfin la troisième phase prévoit d'équiper 280 communes supplémentaires.