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Dossier : "Nuit Debout"

Le mouvement des "Nuit Debout" ne mobilise pas les foules à Valence

Valence, France

Une trentaine de personnes participaient mercredi soir à la deuxième assemblée générale de ces jeunes qui souhaitent faire de la politique autrement, dans le cadre du mouvement "Nuit Debout". Les personnes discutaient sur les boulevards de Valence dans la Drôme.

Une trentaine de participants ce mercredi à Nuit Debout Valence, 13 avril 2016
Une trentaine de participants ce mercredi à Nuit Debout Valence, 13 avril 2016 © Radio France - Nathalie de Keyzer

Ils étaient une trentaine ce mercredi soir à discuter devant le cinéma Les Navires, sur les boulevards à Valence dans la Drôme. Le lieu n'est pas choisi au hasard. Le film "Comme des lions" sur la bataille des salariés de Peugeot-Citroën Aulnay est projeté le même soir. Les partisans de Nuit Debout espéraient attirer les spectateurs à la sortie. Comme la projection a pris du retard la discussion commence en petit comité.

Des témoigagnes de personnes mercredi soir à Nuit Debout Valence

Une trentaine de personnes, des jeunes, étudiants ou chômeurs étaient déjà présents au kiosque Peynet samedi soir. Mais l'assemblée générale rassemble aussi des trentenaires ou des retraités venus par curiosité. Très vite, une idée surgit des discussions : Transformer le champ de mars de Valence en jardin potager. Karen a du mal à comprendre :

"Qu'est-ce que vous voulez montrer avec le jardin potager ? quel est l'objectif derrière ?"

Les réponses fusent :

"C'est le moyen de reprendre en main notre espace public et de dire que peut être on veut du court circuit. Surtout de montrer qu'on n'est pas des cons (sic) et qu'on peut faire pousser des trucs, qu'on peut se nourrir tout seul et qu'on est autonome. Et que le pouvoir est à nous."

Ou alors :

"Planter des graines, c'est beau. C'est pas violent. Et le fait de le faire de manière illégal, c'est aussi quelque part montrer l'absurdité. On pourrait aussi demander à la mairie et dire "voilà, le champ de mars on le trouve un peu triste, on aimerait bien transformer les pelouses en potagers". Sans doute seraient-ils d'accord. Mais est-ce que le fait de demander l'autorisation rendrait le truc aussi puissant ? Moi je ne crois pas. Ce qui fait un peu la force de cette action, justement, c'est son coté subversif."

Mais cet argument ne convainc pas Caroline. Cette psychologue de 30 ans est venue prendre le pouls de cette contestation citoyenne :

"Il n'y a pas de revendication, c'est juste de dire on est là ... moi je suis un petit peu déçue ! "

Le prochain rassemblement des "Nuit Debout" à Valence est samedi matin à 10 heures au Champ de mars.

Le reportage de Nathalie de Keyzer sur les Boulevards de Valence

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