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Politique

Le rentrée scolaire et politique d'Yves Foulon, maire d'Arcachon et ex-député LR du Bassin

mercredi 6 septembre 2017 à 4:00 Par Stéphane Hiscock, France Bleu Gironde

Le maire d'Arcachon, Yves Foulon, a fait le tour des écoles de la cité balnéaire ce mardi matin. Il a notamment évoqué la hausse des effectifs dans les classes. On a également demandé à l'ex-député LR son sentiment sur la politique gouvernementale et l'avenir de sa famille politique.

Yves Foulon, maire d'Arcachon
Yves Foulon, maire d'Arcachon © Radio France - Stéphane Hiscock

Arcachon, France

France Bleu Gironde : Avez-vous déjà décidé de soutenir un candidat à la présidence du parti Les Républicains ?

Yves Foulon : Je vais attendre que l'ensemble des candidats se soient déclarés, attendre aussi qu'ils fassent des propositions très précises. Aujourd'hui notre famille doit se reconstruire. Nous devons d'abord exister car notre espace politique s'est réduit. D'un côté l'extrême droite est forte avec le Front National, de l'autre, il y a le centre-droit avec Emmanuel Macron. Nous, nous sommes la droite, chacun y mettra les adjectifs qu'il souhaite. Moi je veux d'abord une droite qui existe et qui s'oppose quand elle doit s'opposer et qui accompagne les réformes quand elles sont bonnes.

Cela veut dire qu'en tant que député vous voteriez les réformes engagées par le gouvernement de Edouard Philippe ?

Je considère que les ordonnances sur la loi travail c'est une bonne chose qu'il faut accompagner et voter. La loi sur la moralisation politique est également une bonne chose même si personnellement je n'aurais pas supprimé la réserve parlementaire. Je suis également favorable à la suppression des emplois aidés parce qu'ils ne débouchent pas sur une baisse du chômage. En revanche, il y a des choses qui sont mauvaises. Je pense notamment à la réduction des dotations aux collectivités ainsi qu'aux coupes dans le budget des armées.

Quels doivent être les priorités du parti Les Républicains dans l'élaboration de sa nouvelle ligne politique ?

La priorité ce sont les propositions que nous pouvons faire en matière de lutte contre le chômage. Cela passe selon moi par une réduction des dépenses publiques, préalable à une baisse des impôts et des charges. C'est en faisant cela que l'on incitera les patrons à créer des emplois. Cette ligne politique elle existe. Nous l'avons défendue pendant les élections présidentielles. Nous n'avons pas été entendus par les français. Aujourd'hui on démarre avec de nouvelles personnes. Ces nouvelles personnes doivent proposer une vraie alternative pour redresser le pays.