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Législatives en Corse : les nationalistes en marche vers le palais Bourbon

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Par , , France Bleu RCFM, France Bleu

Les candidats nationalistes aux élections législatives en Corse seront présents dimanche prochain au second tour dans trois des quatre circonscriptions de l'ile.

Les nationalistes en marche vers le palais Bourbon
Les nationalistes en marche vers le palais Bourbon © Maxppp - maxppp

Cismonte

C'est surtout en Haute-Corse que le camp nationaliste a fait la différence ce dimanche. Ses représentants arrivent en tête dans les deux circonscriptions et largement même en ce qui concerne Jean-Felix Acquaviva dans la seconde. Le candidat « Pè a Corsica » obtient 36.5% des suffrages devant Francis Giudici qui en a recueilli 23.41%. Une circonscription pourtant ancrée à gauche depuis de nombreuses années. Fief du radical Paul Giacobbi dont le soutien apporté au maire de Ghisonaccia n'a pas porté ses fruits.

« Malgré l’abstention sur laquelle il faut travailler en termes de mobilisation au second tour pour convaincre les corses qu’il y a un intérêt majeur à envoyer un message clair à Paris et nous pensons aussi que de nombreux corses qui ont choisi d’autres candidats sont prêt à ce second tour à faire ce choix clair et dire qu’il y a un intérêt à le faire. Ce qui se passe dans ces élections c’est la confirmation d’une volonté de changement initiée en décembre, qu’il faut consolider, travailler dans une cohérence absolue. Celle de travailler d’ici vers là-haut, en termes de proposition adopter par l’assemblée de Corse pour les traduire en avancées règlementaires législatives nécessaires à l’intérêt de notre pays. Les Corses l’ont déjà compris, et peuvent le comprendre encore plus. Nous somme une candidature de rassemblement, celle de tous ceux qui veulent représenter la Corse à Paris. »

Même cas de figure dans la première circonscription de Haute-Corse, celle de Bastia, où pour ce premier tour Michel Castellani a réussi à passer devant le député sortant Les Républicains. Sauveur Gandolfi-Sheit qui tente de briguer un troisième mandat. Là aussi le candidat nationaliste est arrivé en tête avec 30.42% contre 21.73% pour le sortant.

« Nous sommes très largement en tête, nous avons 2700 voix d’avance, les seuls à nous qualifier légalement, notre adversaire sera repêché. Cela ne peut qu’être un résultat extraordinaire qui confirme tout ce que nous avons vu durant cette campagne où nous avons reçu un accueil extrêmement positif partout. Cela confirme surtout que le travail positif à la collectivité territoriale de Corse est validé par la majorité. Nous sommes surtout portés par la façon que nous avons à la CTC de poser les problèmes, d’avoir la volonté enfin d’avancer et de sortir la Corse de la situation consternante dans laquelle elle est. Nous travaillerons comme nous l’avons dit à faire avancer les dossiers fondamentaux de la Corse, inscrire la Corse dans une loi organique qui permette vraiment d’avoir les moyens de mordre sur la situation sociale de la Corse qui est une priorité, sur la situation culturelle aussi, la lutte contre la spéculation, des questions qui engagent l’avenir de notre île. »

Pumonte

Dans la seconde circonscription de Corse-du-Sud, s'il n'est pas arrivé en tête, le conseiller territorial Paul-André Colombani avec ses 28.9% sera bien présent dimanche prochain face au sortant Camille de Rocca Serra pour Les Républicains.

« Il y a beaucoup d’abstention, on veut rester très prudents, on est contents de notre score, il y a un chemin, si on veut réunir les gens qui ont envie de battre Camille de Rocca Serra au deuxième tour, je pense qu’il y a largement la place. On est sur une très bonne dynamique, on va en bénéficier la semaine prochaine. C’est le travail de 18 mois de la majorité territoriale. Camille de Rocca Serra va être dans de grosses difficultés dimanche. Les gens ont vu le travail, qu’on savait parler avec tout le monde, qu’on avait des résultats et ils vont nous faire confiance pour la suite. »

Enfin dans la première circonscription de Corse-du-Sud certes Jean-Paul Carrolaggi ne sera pas présent au second tour mais il a été éliminé de justesse. Treize voix seulement le séparent de la candidate d'En marche Maria Giudicelli. Ce scrutin national qui d'habitude ne profite pas aux nationalistes démontre aujourd'hui que le camp est sur une dynamique qui a démarré avec l'élection de Gilles Simeoni à la mairie de Bastia, qui s'est poursuivi avec leur victoire aux territoriales et qui se confirme aujourd'hui. Une dynamique qui pourrait les emmener à siéger pour la première fois au palais Bourbon.

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