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Législatives en Grande-Bretagne : majorité absolue pour Cameron et les conservateurs

- Mis à jour le -
Par France Bleu

Le parti conservateur de David Cameron s'est largement imposé lors des législatives en Grande-Bretagne qui avaient lieu jeudi soir. Avec au moins 326 sièges, il s'assure la majorité absolue. Ed Miliband, le leader du parti travailliste, qui a obtenu son pire score en 30 ans, a démissionné.

Le Premier ministre britannique David Cameron
Le Premier ministre britannique David Cameron © Maxppp

Les urnes ont contredit les sondages, jeudi soir en Grande-Bretagne : loin du coude à coude annoncé à l'issue du scrutin législatif, le vote s'est soldé par une très large victoire de la majorité sortante. Le parti conservateur de David Cameron obtient au moins 326 sièges et s'assure donc la majorité absolue  à la Chambre des Communes, équivalent de notre Assemblée nationale. C'est mieux que lors des précédentes élections, en 2010 : avec 306 sièges, les conservateurs avaient été obligés de s'allier aux Libéraux-démocrates pour former un gouvernement. Cette fois-ci, le parti de David Cameron pourrait gouverner seul.

Cameron aux commandes, sans les Libéraux-démocrates

Ce résultat est une immense surprise : jusqu'à la fin de la campagne électorale, tous les sondages donnaient les deux grands partis, conservateur et travailliste, presque à égalité . Les commentateurs politiques imaginaient déjà un blocage au moment de former un gouvernement, faute de coalition possible.

Finalement David Cameron devrait avoir les mains libres pour mettre en place un gouvernement entièrement conservateur – et notamment organiser le référendum sur la place de la Grande-Bretagne dans l'Union européenne , l'une de ses promesses de campagne. 

Déroute pour les travaillistes, succès pour les nationalistes écossais

Ce scrutin est, à l'inverse, une déroute pour le parti travailliste : le Labour, obtient son plus mauvais score depuis la fin des années 80 et l'ère Thatcher . Le leader du parti, Ed Milliband, a annoncé sa démission vendredi à la mi-journée. Idem pour les responsables des autres formations politiques défaites. Nigel Farage, le chef de file du parti europhobe Ukip, a été le premier à démissionner, mettant à exécution sa promesse de "tirer le rideau" en cas d'échec. Son départ porte un coup extrêmement sévère à son parti qui sauve un seul de ses deux députés, en dépit d'un score flatteur de près de 13% en voix. Le leader libéral-démocrate Nick Clegg, 48 ans, a lui aussi jeté l'éponge au sortir d'une nuit "dévastatrice".Parmi les adversaires de soncservateurs, seul le parti nationaliste écossais semble tirer son épingle du jeu : il obtient 56 sièges, son meilleur score historique (contre 50 jusqu'à présent).

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