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Politique

Les femmes et les hommes politiques de la Mayenne réagissent aux frappes françaises en Syrie

dimanche 15 avril 2018 à 10:21 Par Charlotte Coutard, France Bleu Mayenne

Guillaume Garot, le député socialiste de la Mayenne, la sénatrice UDI Élisabeth Doineau, et la présidente des Républicains Samia-Soultani, ont réagi sur les réseaux sociaux aux frappes aériennes françaises sur la Syrie.

Une photo de Damas partagée par l'armée syrienne dans la nuit de vendredi à samedi.
Une photo de Damas partagée par l'armée syrienne dans la nuit de vendredi à samedi. © AFP - AFP PHOTO / HO / SYRIAN GOVERNMENT'S CENTRAL MILITARY MEDIA

Laval, France

Les États-Unis, la France et le Royaume-Uni ont tiré une centaine de missiles dans la nuit de vendredi à samedi sur la Syrie. Les tirs ciblaient l'arsenal chimique du pays : des centres de recherche, des unités de production d'armes chimiques et des entrepôts ont été détruits. 

Cette intervention militaire a été décidée en réponse à l'attaque chimique, imputée au régime de Bachar-el-Assad. Mais elle suscite beaucoup de critiques.

"Il fallait agir après les attaques chimiques" - Guillaume Garot.

Ces tirs ont été salués sur Twitter par le député socialiste de la Mayenne Guillaume Garot. Il estime qu'"il fallait agir après les attaques chimiques. Pour dire stop aux agissements criminels de Bachar El Assad contre son peuple.  Reprendre les discussions au sein de l’ONU pour une nécessaire transition politique, à laquelle il ne faut pas renoncer", écrit le député Mayennais.

"La sortie du drame sera longue, difficile, chaotique. Mais le pire serait le laisser-faire".

Des frappes approuvées, semble t-il, par la sénatrice UDI de la Mayenne Élisabeth Doineau, qui a retweeté ce samedi une déclaration du maire de Bordeaux Alain Juppé. 

"C’est en Syrie que _la ligne rouge de l’utilisation des armes chimiques a été à plusieurs reprises franchie_, en violation flagrante du droit international et malgré des avertissements répétés. Laisser faire, c’était décrédibiliser durablement des traités qui protègent aussi nos peuples.  Agir, c’est évidemment prendre des risques. Des risques élevés. A commencer par le risque d’une escalade militaires entre les grandes puissances. Le risque de la guerre dont le mot résonne à nouveau dans les chancelleries et les médias.  La France, forte de l’indépendance de sa diplomatie , a une responsabilité particulière pour conjurer ce risque. [...] La sortie du drame sera longue, difficile, chaotique. Mais le pire serait le laisser-faire".

"Cette manie de vouloir à chaque mandat présidentiel marquer l’histoire [...] m'est devenue insupportable."

En revanche, Samia Soultani, la patronne des Républicains en Mayenne, se montre beaucoup plus critique. 

"Cette manie de vouloir à chaque mandat présidentiel marquer l’histoire en engageant la France dans une guerre dont l’issue est incertaine et dont les conséquences affaibliront davantage les peuples, m’est devenue insupportable", écrit-elle sur Twitter.

Elle pointe également les risques de pollution, en bombardant des usines d'armes chimiques.