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Les maires d'Indre-et-Loire veulent que le personnel présent aux élections régionales soit vacciné

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Par , France Bleu Touraine

Des citoyens volontaires vont remplir le rôle d’assesseur lors des élections régionales et départementales qui auront lieu les 20 et 27 juin. Si le premier ministre, Jean Castex, a fait la promesse qu'ils seront prioritaires pour la vaccination, rien n'est officiel, au grand dam de certains maires.

Dans un bureau de vote de Dordogne - illustration
Dans un bureau de vote de Dordogne - illustration © Radio France - Harry Sagot

Le double scrutin des élections départementales et régionales aura lieu les 20 et 27 juin prochains. En pleine crise sanitaire, cette élection va demander une organisation massive de la part des communes, qui devront mobiliser des assesseurs. Pour l'instant aucune vaccination n'est prévue pour le cas spécifique des ces assesseurs, ce qui inquiète certains maires d'Indre-et-Loire.

Agir maintenant pour être prêt en juin

Le Premier ministre, Jean Castex, a fait la promesse que les assesseurs seront prioritaires pour la vaccination. Un protocole de vaccination qui devra se dérouler "trois semaines avant la tenue des élections", mais aucun texte n’officialise encore cette décision. Les communes devront communiquer les listes des citoyens bénévoles et agents municipaux qui tiendront les bureaux deux week-end d’affilée. Une vaccination sera alors proposée, en fonction des recommandations et de l’éligibilité de chacun par tranche d’âge. 

Une contrainte supplémentaire pour les mairies organisatrices du scrutin, surtout que certaines ont du mal à trouver des assesseurs, même en temps normal. Bernard Gaultier, président de l'association des maires ruraux d'Indre-et-Loire, s'inquiète du délai restant pour tout organiser. "Dans la 3e circonscription, nous avons des élections législatives partielles le 30 mai et le 6 juin. Il va donc nous rester 5 semaines pour organiser cela, avec le protocole sanitaire adéquat. C'est un délai extrêmement court, alors qu'on attend encore la consistance de ce fameux protocole. Il y a une grande majorité des personnes de plus de 75 ans ont été vaccinées, mais toutes ne sont pas prêtes ou aptes à tenir un bureau de vote. En cas d'obligation, les personnes plus jeunes seraient néanmoins d'accord pour se faire vacciner afin de tenir le bureau de vote."

Délai entre les injections et leur efficacité réelle 

Du côté de Chinon, le maire Jean-Luc Dupont veut une accélération des démarches et un accord officiel pour qu'il puisse envoyer les listes, "l'idée c'est que les préfets fassent remonter cette demande au ministère de l'Intérieur et qu'une décision puisse être prise à l'échelle nationale pour garantir le libre-accès au vaccin de nos assesseurs. Avec la première dose, puis la seconde dose trois semaines après, et une attente de deux semaines pour être sûrs que le vaccin soit actif, il faut s'organiser. Nous sommes à deux mois des élections, ça nous laisse trois semaines pour le faire, ce qui ne paraît pas insurmontable. Je serais partant pour qu'une décision soit prise en ce sens, qui permette de déclencher ce protocole et que nous puissions fournir notre liste d'assesseurs éligibles à la vaccination."

Le gouvernement reste quand même sceptique quant à l’idée d’une protection vaccinale complète pour les assesseurs. Le délai entre les injections pour les vaccins Pfizer et Moderna atteint désormais 42 jours, et l’écart entre les doses d’AstraZeneca neuf semaines. Seul le vaccin Johnson & Johnson permet la protection avec une dose unique.

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