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Les réactions après l'annonce de la démission de Michèle Rubirola, la maire de Marseille

- Mis à jour le -
Par , France Bleu Provence, France Bleu

Réactions des politiques après l'annonce, ce mardi, de la démission de Michèle Rubirola de son fauteuil de maire de Marseille.

Portrait de Michèle Rubirola.
Portrait de Michèle Rubirola. © AFP - CLEMENT MAHOUDEAU / AFP

La maire écologiste de Marseille Michèle Rubirola, élue en juillet sous l'étiquette d'union de la gauche "Printemps marseillais", a démissionné ce mardi. D'après le patron d'EELV Julien Bayou, c'est une "démission pour question de santé". Elle avait été suspendue plusieurs semaines du parti pour avoir concouru au premier tour contre la liste officielle d'EELV.

Selon plusieurs médias, son premier adjoint socialiste, Benoît Payan, qui avait déjà assuré un intérim en raison d'une opération subie par l'édile en septembre, va devenir maire. Leader du Parti socialiste local, il avait renoncé à être tête de liste aux municipales pour permettre une vaste union de la gauche, d'une partie de la France Insoumise au PS.

Martine Vassal est "stupéfaite"

Martine Vassal, présidente du conseil départemental des Bouches-du-Rhône et de la métropole d'Aix-Marseille-Provence : "Je suis stupéfaite par la démission de Michèle Rubirola. Ce soir, je suis triste pour Marseille et les Marseillais."

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Pour Bruno Gilles, cette démission est un abandon

"Comme les Marseillaises et les Marseillais, j’apprends que Michèle Rubirola a démissionné de son poste de Maire de Marseille pour tenter de devenir Première adjointe. Elle abandonne Marseille, elle abandonne les Marseillais et elle fuit ses responsabilités."

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Saïd Ahamada ne "croît pas aux coïncidences"

Le député LREM de la 7e circonscription des Bouches-du-Rhône, Saïd Ahamada, se souvient sur franceinfo, des "rumeurs" qui "bruissaient" avant l'élection municipale. Selon lui, le bruit courait "d'un accord scellé entre le premier adjoint, Benoît Payan, et la maire de Marseille". Celle-ci devait lui "céder son poste au bout de quelques mois". C'est aujourd'hui ce qui arrive et Saïd Ahamada ne "croît pas aux coïncidences".

"S'il y a eu un arnaque électorale sur le dos des Marseillais, il y a un vrai souci démocratique", estime le député LREM. Il s'attend par ailleurs à "un quatrième tour aussi compliqué que le troisième tour", et regrette qu'"on rate cette occasion d'avoir la première femme maire de Marseille". "Aujourd'hui, on entre dans l'histoire par la petite porte".

"Une continuité" pour Olivier Faure

"Il ne s'agit pas d'une rupture. Il s'agit d'une continuité", a affirmé Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste. Il "comprend la stupéfaction et l'inquiétude qui peut naître de cette démission". Mais il rappelle que Michèle Rubirola "renouvelle le genre politique" et a "toujours considéré qu'elle était dans une équipe et qu'elle va continuer à faire équipe.

Elle ne s'en va pas, elle ne s'envole pas, elle ne démissionne que de sa fonction de maire". Elle "demande à l'un de ceux qui ont construit le Printemps républicain avec elle, de prendre sa suite, mais pour marcher dans ses pas", ajoute Olivier Faure.

Pour Guy Tessier, "cette affaire est une pantalonnade !"

Doyen du Conseil municipal, âgé de 75 ans, également député Les Républicains, Guy Teissier y voit "une catastrophe pour notre ville et pour les Marseillais". "Le Printemps marseillais n'aura duré que six mois pour nous plonger dans l'automne." Pour lui, c'est bien la preuve que le rassemblement de la gauche "ne marche pas" et que Michèle Rubirola n'était "pas du tout rompue à l'exercice du pouvoir".

Il accuse la majorité de "gestion associative", tout en reconnaissant qu'elle avait hérité d'une "situation très compliquée" après "l'époque Gaudin". "Si j'avais été à sa place, j'aurais éprouvé aussi de grandes difficultés."

Pour Claire Pitollat, "c'est une élection volée aux Marseillais"

"C'est une élection volée aux Marseillais, le Printemps marseillais nous fait la preuve de son hold-up électoral", a fulminé sur BFMTV la députée LREM des Bouches-du-Rhône, Claire Pitollat.
"Il faut repasser par les urnes, il faut respecter les Marseillais" afin qu'ils aient "le maire qu'ils méritent", a-t-elle ajouté.

Éric Diard estime que "les Marseillais peuvent être déçus"

"Les Marseillais peuvent être déçus", estime sur franceinfo ce mardi Éric Diard, député Les Républicains des Bouches-du-Rhône. L'élu LR n'appelle pas à un nouveau vote des Marseillais dans l'immédiat, sauf "si ça ne se règle pas au Conseil municipal".

Michèle Rubirola a plutôt une "image bienveillante", souligne Éric Diard, contrairement à Benoît Payan. Un premier adjoint "aux dents longues [...] apparatchik du Parti socialiste", estime Éric Diard.

Stéphane Ravier réclame de nouvelles élections

Stéphane Ravier, sénateur Rassemblement national des Bouches-du-Rhône, a demandé sur franceinfo ce mardi de nouvelles élections municipales à Marseille. "Ils se sont moqués de nous", a réagi l'élu. "Ce que je propose, c'est qu'il n'y ait pas d'arrangement de partis dans le dos des Marseillais : j'en appelle à un nouveau vote, j'en appelle à un retour aux urnes. Cela mérite une véritable clarification."

Pour Stéphane Ravier, la démission annoncée de Michèle Rubirola est liée à "un ras-le-bol de la politique marseillaise, elle veut servir autrement qu'en étant maire, mais visiblement elle n'arrive pas à l'assumer."

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