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LGV, TER, vélo, routes, les enjeux du transport dans le débat des régionales en Occitanie

Le premier débat des élections régionales en Occitanie, c’est ce mardi soir 25 mai sur France Bleu. Parmi les thèmes abordés, la mobilité et le transport. Les deux lignes LGV Bordeaux-Toulouse et Montpellier-Perpignan, les TER, le réseau routier et la place du vélo font partie des enjeux du scrutin.

Un espoir pour les lignes à grande vitesse Bordeaux/Toulouse et Montpellier/Perpignan
Un espoir pour les lignes à grande vitesse Bordeaux/Toulouse et Montpellier/Perpignan © Maxppp - Vincent Isore

France Bleu organise ce mardi soir 25 mai  le  premier grand débat des élections régionales en Occitanie. À trois semaines du scrutin, six des neuf candidats à la présidence de la région Occitanie vont débattre, entre 19 heures et 20 heures. À suivre aussi en Facebook Live en vidéo et sur nos réseaux sociaux. Deux thèmes vont dominer le débat, la santé et les transports.

Dans une région aussi vaste que l'Autriche, les avis divergent sur les moyens de se déplacer.

Les LGV Bordeaux Toulouse et Montpellier-Perpignan relancées ?

Après 30 ans de tergiversations, Toulouse peut-elle enfin rêver d’être connectée à la grande vitesse ? C’est Jean Castex qui a relancé les espoirs. Le premier ministre a dû répondre au courroux des élus régionaux apprenant  que l'Etat s'apprêtait à financer la ligne nouvelle à grande vitesse Marseille-Nice. Il ne peut y avoir "une France à deux vitesses" s’insurgeait la présidente sortante de la région Occitanie Carole Delga qui demande au Président de la République un engagement ferme de participation de l'Etat pour les deux LGV en Occitanie, Montpellier-Perpignan et Toulouse-Bordeaux. 

Le 29 Avril dernier , Jean Castex rectifie le tir et promet de mettre six milliards d'euros sur la table. Reste 4 milliards à trouver pour financer la LGV Bordeaux/Toulouse. La majorité sortante planche sur de nouvelles recettes fiscales pour financer le projet, quand le candidat LR Aurélien Pradié propose lui de taxer les plus-values foncières et immobilières le long du futur tracé de la LGV.

Des promesses aussi sur la ligne à grande vitesse entre Montpellier et Perpignan.

Jean Castex assure qu'une enquête publique sur le tronçon entre Montpellier et Béziers sera lancée avant fin 2021. Cela permettrait une déclaration d'utilité publique dès 2022 et un début des travaux en 2024. L'enjeu est d’assurer la continuité de la grande vitesse entre la France et l’Espagne, mais aussi de dégager des sillons pour les TER entre les deux villes pour les déplacements du quotidien , et permettre de développer le fret ferroviaire afin de limiter la circulation infernale des camions sur l'autoroute A9.

TER et RER autour des villes

Le développement des trains TER dans les déplacements du quotidien, tous les candidats y sont favorables.  

À Toulouse, l’association "Rallumons l’Etoile" milite pour la mise en place d’un RER toulousain autour de la ville, avec des trains cadencés toutes les 15 minutes. 

La présidente sortante , la socialiste Carole Delga, qui dès son élection a organisé des « Assises du Rail » a donné une impulsion au développement des TER. Mais selon son concurrent écologiste Antoine Maurice, la région continue à donner la priorité aux autocars, et à subventionner à hauteur de 15 millions d’euros les petits aéroports régionaux.

Quelle place pour la voiture ?

LGV et TER, le candidat LR Aurélien Pradié constate que le train ne représente que 10% de la mobilité régionale. Considérant que dans la région, on ne peut pas se déplacer sans la route, il propose de créer un fonds d'investissement routier de 200 millions d'euros pour que chaque département soit doté d'un axe routier stratégique. 

Le candidat écologiste Antoine Maurice plaide pour des solutions de déplacement qui limitent au maximum la voiture, avec des correspondances entre les différents modes de transport existants comme le vélo, le train, les cars, le covoiturage ou encore l’autopartage, et le développement d’un réseau de pistes cyclables, y compris à la campagne, sur le modèle des Pays-Bas.

Le débat entre six candidats

Le débat France Bleu , consacré à la bataille électorale en Occitanie, donne le coup d'envoi de la campagne .

Seront réunis autour de la table, la présidente sortante Carole Delga (PS). La deuxième force politique du Conseil Régional actuel, le Rassemble National, sera représenté par Jean-Paul Garraud. La droite et le centre sont représentés par deux candidats : Aurélien Pradié pour Les Républicains (LR) et Vincent Terrail-Novès soutenu par la La République En Marche (LREM). De leurs côtés, Antoine Maurice pour Europe-Ecologie-Les Verts (EELV) et Myriam Martin pour La France Insoumise (LFI) représenteront les autres forces de gauche.

Trois autres candidats ne participeront pas à ce débat. Il s'agit de Jean-Luc Davezac candidat régionaliste et tête de liste de "Bastir Occitanie" ainsi que Malena Adrada pour Lutte Ouvrière (LO), et une liste citoyenne "Union Essentielle" emmenée par Anthony Le Boursicaud.

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