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Licencié par la mairie d'Évreux, Antoine Vermeulen porte plainte contre l'opposition

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Par , France Bleu Normandie (Seine-Maritime - Eure)

Éphémère collaborateur au cabinet de la Ville d’Évreux, licencié le 21 décembre 2020, quelques jours après son recrutement, Antoine Vermeulen réagit ce vendredi et annonce qu'il va porter plainte contre Guillaume Rouger et Timour Veyri et contre X pour diffamation.

Détail de la façade de l'hôtel de ville d'Évreux (photo d'illustration)
Détail de la façade de l'hôtel de ville d'Évreux (photo d'illustration) © Radio France - Laurent Philippot

Le recrutement d'Antoine Vermeulen au cabinet de Guy Lefrand à la Ville d’Évreux avait agité les réseaux sociaux et l'opposition municipale fin décembre 2020, à tel point que le jeune collaborateur avait été licencié quelques jours après sa prise de fonction dans l'Eure. L'ex-chargé de mission sort de son silence ce vendredi car il a "souhaité prendre du recul avant de se défendre des attaques publiques dont il a été l’objet et la victime" pour apporter sa version des faits : "Alors que j’avais été recruté par le directeur de cabinet du Maire d’Évreux pour être Chargé de mission au cabinet du maire, et que j’avais commencé mon travail le 14 décembre, le Maire a décidé de mettre fin à mes fonctions le 21 décembre 2020 sous la pression des oppositions politiques et de 3 "trolls" anonymes sur Twitter" écrit-il dans un long communiqué avant de revenir sur son parcours professionnel et politique : "Voilà 3 années que j’ai commencé un parcours dans le métier de collaborateur politique, dans les cabinets d’élus de la droite républicaine. Vendéen, fier de l’être, j’ai été dès l’âge de 17 ans engagé à droite. J’ai toujours assumé publiquement mon engagement, tout en me spécialisant dans les métiers du politique. Mon parcours militant est connu, le parcours professionnel aussi. _Je ne suis une surprise pour personne, pour qui se donne la peine de jeter un œil sur mon LinkedIn / Twitter / Facebook_. Mes convictions personnelles n’ont toujours engagé que moi : nous sommes encore, me semble-t-il, dans une démocratie où la diversité des opinions, sur tous les sujets, notamment sociétaux, est la règle. J’ai toujours fait la différence entre mes années militantes, que je n’ai jamais cachées à personne, et mon travail auprès d’élus de la droite républicaine. Je n’ai jamais travaillé ni de près ni de loin avec le Rassemblement national : je l’ai combattu dans toutes les élections locales ou nationales auxquelles j’ai participé"

"Pour noyer son chien, on l'accuse de la rage"

"Les deux oppositions au conseil municipal, menées par Guillaume Rouger (LaREM) et Timour Veyri (gauche) ont communiqué dès mon arrivée en m’affublant des qualificatifs suivants, je cite : "Anti-IVG, homophobe, islamophobe et donc d’extrême droite". Rien que ça… Ils ont imaginé des stratégies politiques futures fantasques ; ils ont hystérisé les mots, en supposant des positionnements politiques ou en me prêtant des idées ou des propos que je n’ai jamais tenu. Il semble que tout ce qui n’est pas en accord avec leurs opinions est forcément d’extrême droite. On juge, on déforme, on amalgame, on jette en pâture. Vieille méthode de l’adage : pour noyer son chien, on l’accuse de la rage. Les réseaux sociaux, caisse de résonance facile pour militants anonymes, font le reste. Il n’y a plus qu’à paniquer sur les fausses polémiques" écrit Antoine Vermeulen

Diffamez, diffamez, il en restera toujours quelque chose. À Évreux, les menteurs ont gagné - Antoine Vermeulen

Antoine Vermeulen condamne vivement tous les propos tenus à son égard : "Ils sont faux, mensongers et manipulatoires" et la méthode choisie : "C’est un précédent regrettable qui pose la question de la liberté des opinions, des parcours de vie et d’engagement citoyen pour celles et ceux qui travaillent dans les cabinets d’élus. Il n’est pas d’usage, ni sain, que cela soit les oppositions qui arbitrent les recrutements des collaborateurs politiques des majorités" indique-t-il. 

Des plaintes en diffamation et contre X

Dans son communiqué, Antoine Vermeulen, qui ne souhaite faire aucune déclaration publique, indique qu'il a demande à son avocat "de préparer le dépôt d’une plainte en diffamation contre personnes dénommées, leaders des deux oppositions du maire, ainsi qu’une plainte contre X pour les anonymes de Twitter : _diffamation, insultes publiques, propos dégradants, atteinte à mon honneur, perte d’emploi_. J’indique que ma réputation professionnelle subit un préjudice inacceptable, les articles de presse relatant l’affaire, pouvant m’être opposés dans de futurs recrutements. Je regrette cette situation que je n’ai pas souhaité. Cette méthode de diffamation ‘ad hominem’ sur les collaborateurs politiques, qui ne sont pas des élus,  mais des employés loyaux et professionnels, au service de la collectivité et de la démocratie, est indigne : ils ne grandissent ni ceux qui la portent, ni ceux qui y cèdent". 

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