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Politique

Manuel Valls revendique son "sens de l'État" et écarte une démission

lundi 28 novembre 2016 à 16:57 - Mis à jour le lundi 28 novembre 2016 à 18:45 Par Thibaut Lehut, France Bleu

À l'issue d'un déjeuner avec François Hollande, Matignon a fait savoir ce lundi qu'il n'y avait pas de "confrontation" possible "entre un Président et un Premier ministre". Le Premier ministre a donc écarté l'idée d'une démission, en vue d'une candidature à l'élection présidentielle de 2017.

Manuel Valls et François Hollande.
Manuel Valls et François Hollande. © AFP - Eric Feferberg

Manuel Valls n'a pas présenté sa démission. Le traditionnel déjeuner entre François Hollande et son Premier ministre était particulièrement scruté, ce lundi. Les déclarations ambiguës du chef du gouvernement avaient laissé penser, ces derniers jours, qu'il pourrait brutalement quitter son poste pour annoncer dans la foulée sa candidature à la Présidentielle. Ou du moins à la primaire de la gauche. Il n'en est rien, en tout cas pour le moment.

"Je suis chef du gouvernement, j'ai le sens de l'Etat" - Manuel Valls

"Il ne peut y avoir, notamment dans ce moment précis où la France fait face à la menace terroriste, de confrontation politique dans le cadre d'une primaire entre un président de la République et un Premier ministre", a tenu à faire savoir Matignon en milieu d'après-midi, sans que Manuel Valls prenne toutefois la parole. "Après la primaire de la droite et dans la perspective de celle de la gauche", le Premier ministre a expliqué "qu'il ne pouvait y avoir et qu'il n'y aurait jamais de crise institutionnelle". "Chacun connaît mon exigence et ma rigueur sur ces questions. Je suis chef du gouvernement, j'ai le sens de l'Etat", a-t-il expliqué.

"Ambiance cordiale et studieuse"

François Hollande et Manuel Valls se sont donc entretenus pendant deux heures dans "une ambiance tout à fait cordiale et studieuse", a déclaré de son côté l'Elysée sans donner de détails supplémentaires sur la teneur de la discussion.

Manuel Valls a ainsi désamorcé la bombe qu'il avait lui-même lâchée au cours du week-end, n'excluant pas de se présenter contre le chef de l'Etat dans la primaire des 22 et 29 janvier, dans une interview au Journal du Dimanche.