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Métropole de Grenoble : au lendemain du second tour des municipales, le duel Ferrari-Mongaburu est lancé

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Par , France Bleu Isère

Le 17 juillet, les 119 conseillers métropolitains auront le choix entre une majorité très à gauche ou une représentation plurielle du territoire.

Mongaburu (à droite) avançait masqué jusqu'à dimanche écartera-t-il Ferrari (à gauche)
Mongaburu (à droite) avançait masqué jusqu'à dimanche écartera-t-il Ferrari (à gauche) © Radio France - Gérard Fourgeaud

Au soir du 28 juin, l'alliance écologistes-France insoumise a gagné 33 des 57 sièges de conseillers métropolitains encore en jeu lors du deuxième tour des élections municipales

Éric Piolle arrivera-t-il a faire élire un écologiste ou un France insoumise à la présidence de la métropole de Grenoble ? 

L'élection aura lieu le 17 juillet mais les tractations ont déjà commencé et les protagonistes refusent de s'exprimer publiquement. Le premier à le faire sera Yann Mongaburu, ce mardi 30 juin à 7h45 sur France Bleu Isère. 

67 sièges de conseillers métropolitains avaient été pourvus le 15 mars, essentiellement dans les petites communes et, hier, les 52 sièges restants ont été attribués.  Personne ne pourra atteindre la majorité absolue de 60 sièges, mais le groupe EELV / France Insoumise est le plus fort.  Les écologistes-insoumis ont gagné 33 sièges, dont 27 pour la seule commune de Grenoble.  

Ils vont essayer d'agrandir leur propre groupe (actuellement nommé Métropole en Transition) en en faisant exploser un autre.  Celui des petites communes, le groupe ADIS (Agir pour un Développement Intercommunal et Solidaire),  formé des maires de 25 petites communes sur le principe "l'union fait la force" pour résister à la ville-centre. Mais cinq à dix d'entre eux auraient une fibre écologiste.

Le groupe ADIS résistera-t-il aux tractations politiques ? 

Si le groupe ADIS explose, le pôle libéral (qui se nomme, lui-même, le pôle progressiste) espère lui aussi s'adjoindre une dizaine de maires de petites communes qui ne veulent pas que Grenoble soit la seule métropole dirigée par l'extrême-gauche. Mais entre la droite et la république en marche, ils arriveraient, tout au plus, à 40 sièges. Largement insuffisant pour faire une majorité.

Finalement, celui qui a tout intérêt à ce que le groupe ADIS perdure, c'est Christophe Ferrari. Dans ce cas, il reconstituerait la même majorité que celle des six dernières années : avec les 17 socialistes ou apparentés,  les 10 communistes, et le groupe des petites communes.

Un enjeu clivant est de savoir si le président de la métropole sera un Grenoblois ou pas. Cela n'a jamais été le cas. Or, les écologistes présentent Yann Mongaburu qui de plus n'est pas maire. Cela fait deux visions politiques entre une majorité très à gauche avec Mongagburu et une plus grande représentation du territoire avec Ferrari.

Mais attention, un candidat peut en cacher un autre. Le président de la métropole de Grenoble est souvent un troisième larron. En 2010, Michel Destot voulait le fauteuil, ce fut Marc Baïetto (maire d'Eybens). En 2014, les socialistes avaient choisi Yannick Ollivier (maire de Saint-Martin-le-Vinoux) ce fut Christophe Ferrari

Réponse, le 17 juillet. Les tractations ont commencé, lundi. Elles vont continuer dans les cabinets et les groupes politiques, avec un parfum de quatrième république.

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