Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Politique
Dossier : Mort de Jacques Chirac

Mort de Jacques Chirac : les réactions en Occitanie

- Mis à jour le -
Par , , France Bleu Occitanie

Jacques Chirac est décédé ce jeudi 26 septembre. La mort de l'ancien président de la République a immédiatement suscité de nombreuses réactions des élus et personnalités de notre région qui ont souhaité lui rendre hommage.

L'ancien président de la République Jacques Chirac est mort ce 26 septembre à l'âge de 86 ans
L'ancien président de la République Jacques Chirac est mort ce 26 septembre à l'âge de 86 ans © Maxppp - SERGEI CHIRIKOV/MAXPPP

Midi-Pyrénées, France

L'ancien président de la République, Jacques Chirac, est mort ce jeudi 26 septembre à l'âge de 86 ans. Le décès de cette figure politique de la Ve République a immédiatement été commenté par les élus et personnalités de la région Occitanie qui ont souhaité lui rendre hommage.

"Je garde l'image d'un père de la Nation" confie Jean-Luc Moudenc, le maire Les Républicains de Toulouse, sur France Bleu Occitanie. "Lorsqu'il y avait une épreuve, il était aux côtés de ceux qui sont éprouvés", se souvient-il, après la catastrophe d'AZF, le 21 septembre 2001 lorsque Jacques Chirac, en fin de mandat, était venu à Toulouse rendre hommage aux victimes.

Jean-Luc Moudenc a aussi rendu hommage à celui qui a joué un rôle d'unificateur des droites et du centre et indique que les drapeaux de la ville de Toulouse seront en berne, le jour des obsèques de l'ancien chef d'Etat.

Dans son camp politique, le maire de Balma, Vincent Terrail-Novès, lui aussi affiche son émotion sur les réseaux sociaux, ce jeudi après-midi.

Son ancien Premier ministre de cohabitation, Lionel Jospin, également ancien député de Haute-Garonne, a rappelé "le privilège de gouverner la France sous sa présidence" et que même s'il ne "faisait pas de la politique comme lui. Il y a eu des moments de tension et parfois et de la cordialité. Nous avons toujours veillé en politique étrangère à ce que le France parle d'une seule voix". "Ironie de l'histoire, la politique de la fracture sociale qu'il avait lancé dans son combat face à Édouard Balladur en 1995. C'est sous la cohabitation et mon gouvernement qu'elle a été menée." 

L'ancien maire de Toulouse, Philippe Douste-Blazy, rappelle lui que "la politique est très violente. C'était un homme ferme mais qui savait aussi se montrer tendre. C'est un homme qui a défendu les populations et les civilisations les plus faibles."

Des hommages venus de tous les bords politiques

La présidente de la région Occitanie, Carole Delga, "s'associe pleinement à l’hommage que la République doit rendre à cet Homme d’Etat qui protégea nos valeurs communes et su alerter le monde sur le changement climatique".

Le président socialiste du département de la Haute-Garonne, Georges Méric, lui aussi rend hommage à l'ancien chef d'Etat, "malgré leurs divergences politiques".

Les élus du groupe Union de la droite et du centre (UEDC) de la région Occitanie "font part de leur profonde tristesse" dans un communiqué. Ils demandent à "la Présidente de Région que tous les drapeaux des Hôtels de Région de Toulouse et Montpellier, mais aussi de l’ensemble des édifices régionaux, soient mis en berne."

Le député Les Républicains du Lot, Aurélien Pradié, a évoqué sa "peine immense" sur Twitter, rappelant que l'ancien président est à l'origine de son engagement politique. 

Pour Marc Censi, l'ancien président de la région Midi-Pyrénées, avec le décès de Jacques Chirac, c'est "la page gaullienne qui se tourne définitivement". "Je ne vois pas qui pourrait perpétuer ses valeurs sur la grandeur de la France et dont on était fiers", ajoute l'homme politique de droite qui fut aussi le maire de Rodez. 

Laurence Arribagé, membre les Républicains en Haute-Garonne, dit s'être reconnue dans l'engagement de Jacques Chirac. "Il a été mon premier vote en 1995", raconte l'élue toulousaine.

Jacques Chirac était "un véritable humaniste qui aimait profondément les Français et qui a su défendre avec passion nos territoires et le dialogue des cultures" a réagit la députée de Tarn et Garonne et ancienne ministre Sylvia Pinel.

Le député européen de la France Insoumise, Manuel Bompard, lui aussi retient un souvenir en particulier de l'ancien président de la République, son allocution choc devant l'assemblée plénière au sommet de la Terre de Johannesburg en Afrique du Sud, en 2002.

Du côté du rassemblement National, le délégué départemental de Haute-Garonne, Julien Leonardelli, rend hommage sur Twitter au "dernier véritable chef d'Etat, digne de la Vᵉ République", "au delà de toutes considérations politiques".

Choix de la station

À venir dansDanssecondess

France Bleu