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Politique
DOSSIER : Mort de Jacques Chirac

Mort de Jacques Chirac : une amitié politique de plus de 40 ans avec Alain Juppé

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Par , France Bleu Gironde, France Bleu

Alors que l'ancien chef de l'Etat est mort ce jeudi à l'âge de 86 ans, Alain Juppé a évoqué la "relation exceptionnelle" qui l'unissait à Jacques Chirac. Retour en images sur une fidélité hors norme en politique.

Bordeaux, France

Quand Alain Juppé rencontre Jacques Chirac, il a à peine 30 ans. En mai 1976, le Premier ministre Chirac cherche un énarque sachant écrire. On lui présente un jeune homme mince au front déjà dégarni, venu des Landes. Il lui dira : "On me dit que vous voulez faire de la politique ? J'espère au moins que vous savez tâter le cul des vaches".   

Quelques mois plus tard, alors que Jacques Chirac claque la porte de Matignon, tournant le dos à Valéry Giscard d'Estaing, Alain Juppé le suivra dans l'aventure de la création du RPR.  

Juppé déjà dans l'état major de guerre de Jacques Chirac en 1981 

En 1981, Alain Juppé fait partie des intimes, des hommes du candidat Chirac pour préparer la présidentielle.  

En 1989, Juppé ne participe pas à la fronde des rénovateurs que mènent d'autres quadras au sein du RPR, et l'année suivante, il contribue à repousser l'offensive lancée par Philippe Séguin et Charles Pasqua pour renverser la direction du parti.     

En 1993, Chirac désigne Alain Juppé, "probablement le meilleur d'entre nous", lors de journées parlementaires du RPR pour en faire son successeur à la tête du parti. La formule restera dans les esprits.

Un soutien indéfectible

En 1995, Alain Juppé soutient Chirac à la présidentielle, alors que beaucoup à droite, comme Nicolas Sarkozy, se pressent chez Edouard Balladur.   

Et, malgré l'échec de la dissolution de 1997, largement dictée par la volonté élyséenne de "sauver le soldat Juppé", le président continue à ne pas lui économiser sa confiance.   

En 2004 : ombre au tableau, Alain Juppé est condamné à 14 mois de prison avec sursis et une année d'inéligibilité. Adjoint aux Finances lorsque Chirac était maire de Paris, il assume seul devant la justice un système opaque d'emplois de complaisance, payés par la municipalité au profit du parti présidentiel.   

En 2011, Chirac, déjà affaibli, déclare qu'il votera François Hollande à la présidentielle de 2012, "sauf si Juppé se présente".

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