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Politique

Municipales à Grenoble : le Rassemblement national n’arrive pas à boucler sa liste

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Par , , France Bleu Isère

Damien Berthélemy, candidat à la mairie de Grenoble pour le parti de Marine Le Pen, cherche encore des co-listiers. Il lui faut 58 noms avant la date-butoir du 27 février sous peine de ne pas pouvoir se présenter à Grenoble, ou le FN s'était pourtant qualifié au second tour il y a six ans.

C’était un secret de Polichinelle, selon la tête de liste du Rassemblement national, c'est désormais une information confirmée_. "_On a du mal à faire la liste, il nous manque une douzaine de candidatures féminines", concède Damien Berthélemy. "La parité, même si je ne la conteste pas, nous fait du mal, les femmes ont plus de réticences à s'engager."

Mais pas seulement. L’étiquette Rassemblement National dissuade de potentiels candidats, selon Daniel Berthélemy. "Il y a des pressions professionnelles", estime le candidat RN. "S'il y a autant de retraités sur notre liste, c’est parce que les gens de 25 à 45 ans ont plus d’hésitations à s’exposer." Un paradoxe pour Damien Berthélemy, qui juge que son parti fait de meilleurs scores parmi les jeunes de 18 à 25 ans que chez les électeurs plus âgés.

Pas de fusion envisagée avec la liste de Mireille d'Ornano

Malgré ces difficultés, la tête de liste du Rassemblement national exclut tout rapprochement avec la liste de Mireille d’Ornano, ancienne patronne du FN en Isère et qui s'était qualifiée pour le second tour de l’élection municipale de Grenoble en 2014 avant d’être radiée du parti lepéniste. "Cette situation m’attriste, mais il faut mettre de côté ses sentiments."

Le candidat RN appelle donc les Grenoblois "_qui ne partagent pas ses idée_s" à rejoindre sa liste "pour des raisons démocratiques" et ainsi pouvoir participer à la bataille électorale de mars. La date-limite est fixée par l'Etat au 27 février.

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