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Municipales : les 247 communes où on devra voter au second tour dans le Nord et le Pas-de-Calais

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Par , France Bleu Nord

Le second tour du scrutin municipal se tiendra donc le 28 juin dans des conditions d'hygiène et de sécurité très strictes. 247 communes sont concernées dans la région, 95 dans le Nord et 152 dans le Pas-de-Calais.

Les électeurs devront porter un masque et apporter leur stylo, du gel hydroalcoolique devra être à disposition dans les bureaux de vote
Les électeurs devront porter un masque et apporter leur stylo, du gel hydroalcoolique devra être à disposition dans les bureaux de vote © Radio France - Florence Gotschaux

Alors que la plupart des conseils municipaux s'apprêtent à installer les maires élus dès le premier tour de ces municipales le 15 mars dernier, dans 247 communes de la région les candidats restant en lice pour le second tour se préparent à repartir en campagne. 

Dans le Pas-de-Calais le tour est joué dans la plupart des grandes villes, comme à Arras, Lens, Béthune, Calais ou Boulogne où les maires sortants ont retrouvé leur fauteuil majoral. D'autres n'ont pas trop de soucis à se faire comme Daniel Fasquelle au Touquet, arrivé en tête du premier tour et qui propose une alliance à ses challengers. 

Par contre à Bruay-La-Buissière, c'est le député du Rassemblement National, Ludovic Pajot, qui tient la pole position. Le maire sortant socialiste Olivier Switaj avait annoncé au soir du premier tour qu'il se retirerait au profit de Bernard Cailliau. Arrivé en 3ème position le maire s'effacerait donc au profit de son ancien adjoint, homme de gauche lui aussi et maire délégué de La Buissière.  Mais la guerre fratricide que se sont livré les deux hommes pourrait avoir laissé des traces dans l'esprit des électeurs.

Lille, une triangulaire fatale?

Dans le Nord, 95 communes sont concernées par ce second tour, et pas des moindres! Roubaix, Villeneuve-d'Ascq ou Douai par exemple. D'autres, de moindre importance, seront également à surveiller: Bailleul où le maire sortant est en seconde position seulement, ou Hautmont où Wilmotte père devra affronter Wilmotte fils!

Et puis il y a Lille! Arrivée en tête le 15 mars, Martine Aubry ne devance que de 2000 voix sont ancien adjoint écologiste Stéphane Baly. Et le moins que l'on puisse dire c'est que l'ambiance n'a pas toujours été au beau fixe entre les deux anciens "complices" de la majorité municipale. Les tacles et les noms d'oiseaux ont parfois fusé au gré d'échanges pas toujours cordiaux.

Pourtant dans un communiqué qu'elle a publié hier, dès l'annonce de la date du 2nd tour, Martine Aubry appelait au rassemblement face à la crise. "Les enjeux sont immenses, écrit la maire de Lille, pour y faire face, Lille a besoin d’unir les énergies (...) de tous ceux qui sont attachés, comme nous, à la lutte contre les inégalités, à la justice sociale, à la transition écologique et à un développement économique soutenable".

Nous sommes prêts à discuter...

L'écologiste Stéphane Baly a bien noté l'appel du pied de la maire de Lille. Au soir du premier tour il avait balayé d'un revers de manche la tentative d'approche de Violette Spillebout, la troisième candidate en capacité de se maintenir au second tour, "trop proche du gouvernement" selon les écolos.

"Je suis prêt à discuter avec la maire de Lille, mais il va falloir prendre en compte certains points incontournables". Et Stéphane Baly d'évoquer son score du 15 mars qui appelle, selon lui, au respect d'une certaine proportionnalité, et le côté écologiste du programme à élaborer en commun: "la crise que nous traversons est là pour nous rappeler les priorités environnementales et économiques".

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