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Municipales 2020 à Quimper : la question de la police municipale fait débat

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Par , France Bleu Breizh Izel

Faut-il une police municipale à Quimper? Doit-elle être armée? Questions qui se posent dans la campagne de cette élection municipale dans la ville Préfecture finistérienne. France Bleu poursuit sa série de dossiers thématiques avant les élections.

Les incidents de l'automne dans le quartier de Kermoysan ont relancé le débat sur la question de la police municipale.
Les incidents de l'automne dans le quartier de Kermoysan ont relancé le débat sur la question de la police municipale. © Radio France - Annaïg Haute

La question a été relancée par la nuit de violence qui a agité le quartier de Kermoysan à l'automne. Depuis, la thématique de la sécurité agite la campagne des municipales à Quimper. 

La capitale de la Cornouaille est, avec Brest, l'une des rares villes de plus de 50 000 habitants à ne pas disposer de police municipale. 

Le maire sortant, Ludovic Jolivet (Agir) en a fait l'un des thèmes de sa campagne. Il estime qu'il faut "une police municipale armée, avec une trentaine d'agents. Aujourd'hui ou bien l'on subit les exactions de quelques uns, ou bien on agit. On a des effectifs de police relativement faibles à Quimper, et on ne peut pas compter sur l'état pour en avoir d'avantage"

Refrain bien différent du côté d'Isabelle Le Bal. La première adjointe de Ludovic Jolivet, qui avait fait alliance avec lui en 2014, et qui repart de son côté avec sa liste "Vent d'Ouest" affirme : "C'est à l'Etat de l'assurer, nous payons des impôts pour ça. En revanche nous sommes favorable à des agents de proximité, comme des agents de tranquillité publique, ou des gardes pêches. 

La socialiste Isabelle Assih, psychologue scolaire à la ville, et qui mène la liste de gauche "Quimper ensemble" explique qu'il ne faut pas laisser certains quartiers de côté., elle parle des difficultés sociales dans certains secteurs de la ville et elle entend mettre en place un service de tranquillité publique et à une police municipale non armée.

La candidate LREM Annaïg Le Meur veut de son côté "une police municipale avec des agents variés, des agents de tranquillité, des agents qui peuvent verbaliser, et une police canine, pour rassurer les citoyens". Elle évoque également une police municipale avec des armes non-létales, et pas d'armes de poing mais des armes de défense. 

Au RN, Christel Hénaff défend une police municipale armée, avec 50 agents, et une brigade en VTT.

De leurs coté, les listes de Martine Petit (Choisir l’écologie pour Kemper et son agglomération) et Sylvie Casimiro de San Léandro (Coopérative écologique et sociale de Quimper), ne veulent pas de police municipale. 

A noter qu'une autre liste pourrait être déposée à Quimper, "Vivre Quimper-Kemper Beo" qui se veut une liste sans parti. Elle a jusqu'à jeudi soir pour se constituer et être déposée en Préfecture. 

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