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Politique

Municipales 2020 à Dijon : "je suis le maire de tous les Dijonnais", assure François Rebsamen

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Par , France Bleu Bourgogne

A la veille d'une nouvelle bataille pour les élections municipales des 15 et 22 mars, François Rebsamen défend le bilan de son mandat et fait valoir ses projets pour les six prochaines années. Ecologie, sécurité, culture, le maire socialiste est l'invité de France Bleu Bourgogne.

Frnaçois Rebsamen se présente à un quatrième mandat aux municipales de 2020
Frnaçois Rebsamen se présente à un quatrième mandat aux municipales de 2020 © Radio France - Stéphane Parry

Candidature officialisée ce vendredi pour François Rebsamen, à la tête de Dijon depuis 2001. A 68 ans, il se lance dans une nouvelle campagne, sans craindre la lassitude de ses administrés. "J'espère qu'on verra le bon bilan d'abord, et puis ensuite les Dijonnais constateront qu'on a un projet avec une équipe rassemblée, renouvelée. Le maire reste une repère dans cette période trouble, est un repère. Je prétends l'être à Dijon. Un maire, il doit aimer sa ville, tous ses habitants, vivre près d'eux, vivre comme eux. Un maire, c'est un rassembleur. Et je présenterai bientôt une équipe avec des gens venus de la société civile, on aura une liste assez représentative de la population." 

"Je ne suis pas le candidat de Macron, évidemment."

Rassembler à gauche et au centre en passant par les écologistes, ça ressemble à du Emmanuel Macron. De là à passer pour un candidat "En Marche", comme le souligne le collectif "Dijon en Commun", proche de la France Insoumise ? François Rebsamen s'en défend :

"On me colle les étiquettes qu'on veut, je suis un rassembleur, il y a des gens du centre, des démocrates, des gens du Modem, des gens qui ont voté Macron c'est vrai, mais une majorité de Français ont voté Macron en 2017 parce qu'ils ne voulaient pas de Marine Le Pen. C'est ce que j'ai reproché à Jean-Luc Mélenchon."

"Une santé économique incroyable"

150 propositions, pour un mandat complet : c'est ce que promet François Rebsamen, pas prêt à passer le flambeau à sa première adjointe Nathalie Koenders. "Si ç'avait été le cas, je l'aurais fait !", dit-il. reste à savoir quoi proposer aux Dijonnais : "en dix-huit ans, Dijon a bougé déjà beaucoup, s'il n'y avait pas des choses à faire, j'arrêterai. Je suis passé par des épreuves personnelles, j'en suis sorti renforcé. Et donc j'ai envie de continuer parce que j'ai des projets !" 

"La cité internationale de la gastronomie et du vin, normalement elle devait être terminée à la fin de ce mandat. C'est quand même un projet que j'ai initié. La ville a une santé économique incroyable, dans toute la région bourgogne Franche Comté c'est une ville qui est en croissance démographique, et c'est grâce à la métropole qu'on gagne encore des habitants. Donc on a des projets, et on les présentera."

L'écologie chevillée au corps

Au sujet de l'écologie, le maire sortant se montre plus volontaire encore, notamment lorsque l'on évoquer la candidature dissidente d'Europe Ecologie les Verts. "Je le regrette, je l'ai dit. Je n'ai aucune animosité à leur encontre, mais ils sont divisés eux-mêmes, ils font deux listes, ça va être dur pour eux ! Finalement, toutes les choses qu'on a fait dans l'écologie, c'est moi qui les ai initiés, c'est moi qui ai une conscience écologique en premier en 2001. C'est pour cela que l'on vient de déposer un dossier pour devenir capitale écologique européenne." 

"Ce n'est pas vrai, il y  a 46.000 arbres à Dijon . Avant, il y avait des voitures partout, 1350 bus rue de la Liberté, on respirait un air pollué. Aujourd'hui le centre-ville est apaisé. Et sous le sous-sol je le dis à tout le monde, il y a des réseaux, donc c'est pas facile. Alors on a le droit de critiquer, mais il faut que le débat soit équilibré."

La sécurité, l'affaire de l'Etat

Interrogé sur la réforme des retraites, François Rebsamen n'hésite pas à le dire, "c'est la faute du gouvernement. D'une maladresse insigne dans la présentation de leur projet. j'étais favorable comme la CFDT à la retraite par points, mais on n'y comprend plus rien. j'ai toujours l'impression que ce sont les plus faibles qui sont fragilisés, donc il y a un sentiment d'injustice qui se répand, avec de la violence que je dénonce."

Une tension que l'on a vue encore ce weekend au moment Sylvain Comparot le candidat soutenu par La République en Marche inaugurait son local de campagne à Dijon. 

"Si des gens  veulent contester, ils peuvent le faire, à condition de rester dans le respect. Quand à la sécurité à Dijon et dans ses quartiers, "c'est le responsabilité de l'Etat, et donc à la police nationale de faire respecter la sécurité dans une ville. Nous pouvons avec nos policiers municipaux faire un peu pus de tranquillité, mais on manque de policiers ! L'ensemble des maires a interpellé le gouvernement, il faut embaucher 10.000 agents, c'était une promesse d'Emmanuel Macron, on attend qu'elle soit mise en application."

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