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Municipales à Bordeaux - alliance Florian/Cazenave : "dépasser nos différences" pour surmonter la crise

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Par , France Bleu Gironde

C'est fait : le maire sortant de Bordeaux, Nicolas Florian et Thomas Cazenave (LREM) ont déposé ce mardi leur liste commune pour le second tour des municipales. Il faut "être constructif" pour surmonter les crises sanitaire et économique, dit l'ex-tête de liste La République en Marche.

Thomas Cazenave (LREM) s'explique sur son alliance avec Nicolas Florian au second tour des municipales à Bordeaux
Thomas Cazenave (LREM) s'explique sur son alliance avec Nicolas Florian au second tour des municipales à Bordeaux © Radio France - Aurélie Bambuck

Thomas Cazenave, ex-tête de liste La République en Marche aux municipales à Bordeaux, arrivé troisième du premier tour, s'explique ce mardi matin sur France Bleu Gironde, sur son alliance avec le maire sortant de Bordeaux, Nicolas Florian, en vue du second tour du 28 juin.

France Bleu Gironde : Vous vous êtes opposé à Nicolas Florian pendant plusieurs semaines de campagne. Aujourd’hui vous voilà réunis sur une liste commune pour le second tour des municipales. Comment est-ce possible ?

Thomas Cazenave : Depuis le 15 mars, le premier tour, le contexte a dramatiquement changé. Nous faisons face à une crise, d’abord sanitaire et maintenant économique et sociale. Pour la surmonter, il nous faut travailler ensemble, dépasser nos différences, pour construire un projet pour Bordeaux, pour la Métropole, qui nous permette de nous relever au plus vite. Il faut être constructif, il faut retrousser nos manches collectivement. J’ai souhaité très vite qu’on puisse dépasser nos étiquettes.

Vous aviez tout de même dit sur notre antenne que vous ne partagiez ni les convictions, ni les valeurs de Nicolas Florian. Comment est-ce qu’on peut dépasser ça ?

Justement, on a bâti une coalition de projet. On s’est mis d’accord sur notre vision pour la ville, tout en respectant nos identités politiques puisque dans cette coalition nous aurons deux groupes politiques autonomes. Il n’est pas question de les nier mais de travailler ensemble sur un projet commun en respectant nos sensibilités politiques différentes. Donc un groupe politique autonome au sein d’une majorité de projet c’est ça qui est innovant, c'est faire de la politique autrement et c’est ça qui doit servir l’intérêt des Bordelaises et des Bordelais. Je ne crois pas qu’on se dilue, on a travaillé sur un projet commun : une ville plus proche, la ville des 16 quartiers, une métropole plus forte et notamment qui prend à bras le corps la relance économique, sauver nos emplois, sauver nos entreprises, aider les salariés c’est notre conviction commune. On va être plus fort, plus fort maintenant ensemble. Il faut que nos pratiques politiques changent.

Face à vous dans ce second tour, deux autres listes, Philippe Poutou pour « Bordeaux en luttes » et l’écologiste Pierre Hurmic, qui évoque un « grand écart », des « arrangements du vieux monde ». Ça y ressemble un peu tout de même non ?

Mais Pierre Hurmic, je lui ai proposé une alliance aussi ! Je suis persuadé que sur la base d’une union républicaine beaucoup plus large, il faut arriver à se mettre d’accord sur l’essentiel. Est-ce qu’on est d’accord sur la revégétalisation de la ville ? Est-ce qu’on est d’accord sur un plan de relance économique ? Sur les mobilités douces ? Est-ce qu’on est d’accord pour renforcer la proximité dans la ville ? Il a refusé toute discussion, coincé dans ses propres coalitions. La vieille politique, c’est ne pas arriver à se dépasser, à être à la hauteur du moment. 

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