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Municipales à Marseille : la guerre des colleurs d'affiches

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Par , France Bleu Provence

Des violences ont eu lieu entre plusieurs colleurs d'affiches ce vendredi matin, aux alentours de la mairie des 4e et 5e arrondissements de Marseille. Bruno Gilles affirme que l'un de ses bénévoles s'est fait agresser par un afficheur de la campagne de Martine Vassal.

Plusieurs colleurs d'affiches pour la campagne des municipales se sont battus vendredi matin, à Marseille.
Plusieurs colleurs d'affiches pour la campagne des municipales se sont battus vendredi matin, à Marseille. © Maxppp - Nicolas Vallauri

La tension monte d'un cran dans la campagne des élections municipales à Marseille. Vendredi 21 février, plusieurs colleurs d'affiches de candidats à la mairie se sont battus. Mais sur les circonstances de l'événement, les versions divergent. 

Selon le candidat sans étiquette Bruno Gilles, c'est l'un de ses bénévoles qui s'est fait frapper par un autre colleur d'affiche, engagé lui dans la campagne de Martine Vassal, candidate des Républicains à Marseille. L'ancien patron des Républicains dans le département affirme que le bénévole a été pris à partie dans une ruelle, et que les marins pompiers ont dû se déplacer pour le soigner. 

Je n'ai jamais vu ça en 25 ans de politique à Marseille

"Ce n'est pas la première fois que nos colleurs d'affiche sont pris à partie dans cette campagne", explique Bruno Gilles. "La campagne est en train de prendre une mauvaise pente. Je ne peux pas accepter que le territoire des 4e et 5e arrondissements appartiennent à des mercenaires, dont le seul but est de semer la terreur. Je n'ai jamais vu ça en 25 ans de politique à Marseille."

Bruno Gilles annonce que des plaintes sont en cours. Le sénateur des Bouches-du-Rhône se réserve le droit de saisir le procureur de la République. Il a également suspendu sa campagne d'affichage jusqu'à nouvel ordre.

"Des méthodes d'un autre temps"

Dans le camp de Martine Vassal, la version est tout autre. Selon Jean-Philippe Agresti, tête de liste dans les 4e et 5e arrondissements, c'est son colleur d'affiche qui a été agressé. Selon le doyen de la faculté de droit, il aurait reçu des coups à la tête. Seule information confirmée : ce militant a écopé de trois jours d'interruption temporaire de travail (ITT). Il envisagerait également de porter plainte.

"Je suis indigné par ce type de méthode qui confine à l'intimidation", a réagi Jean-Philippe Agresti. "Ce sont des méthodes d'un autre temps. Je ne veux pas entrer dans ce jeu-là, on ferait mieux de parler du fond".

La maire des 4e et 5e arrondissements, Marine Pustorino, demande elle au maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin, de mettre sa mairie sous protection de la police municipale. Elle affirme qu'une candidate de la liste de Martine Vassal, accompagnée par des militants, se sont introduits dans les locaux de la mairie vendredi 21 février.

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