Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Municipales à Marseille : "Pour l'instant, il n'y a pas de ralliement" pour Bruno Gilles

-
Par , France Bleu Provence

Le candidat dissident Les Républicains Bruno Gilles n'a pas saisi la perche tendue par le président de la Région, Renaud Muselier, qui a prôné samedi un rassemblement des droites à Marseille.

Martine Vassal, Bruno Gilles et Jean-Claude Gaudin
Martine Vassal, Bruno Gilles et Jean-Claude Gaudin © Radio France - Les Républicains

Pour Bruno Gilles, il n'est pas question de se rallier à Martine Vassal pour le second tour des municipales. C'est en tout cas ce que laisse entendre le candidat dissident Les Républicains à la mairie de Marseille, qui a récolté 10,65% des voix au premier tour. Il répond à l'appel de Renaud Muselier, le président de la région PACA, qui prônait samedi une alliance à Marseille entre "toutes les droites sauf l'extrême droite" pour faire "barrage à la gauche et à l'extrême gauche". 

"Nous sommes dans une élection municipale et on ne peut pas confisquer les autres bulletins de vote".

Bruno Gilles s'étonne d'ailleurs de l'appel de Renaud Muselier : "J'ai toujours entendu mon ami, Renaud Muselier, dire "ni système ni extrêmes" donc j'avais cru comprendre, comme d'ailleurs l'ensemble des médias, que cela visait Martine Vassal qui est l'héritière de Jean-Claude Gaudin. Donc je suis un peu étonné aujourd'hui de son soutien manifeste envers la candidature de Martine Vassal !"

Pour le candidat, arrivé quatrième au premier tour derrière Michèle Rubirola (ex-EELV, 1re), Martine Vassal (LR, 2e) et Stéphane Ravier (RN, 3e), "On dirait une élection présidentielle, où l'on décide que seul les deux premiers restent, c'est-à-dire Mme Rubirola et Mme Vassal. Non, nous sommes dans une élection municipale et on ne peut pas confisquer les autres bulletins de vote. Ces positions ne me vont pas !"

Mais Bruno Gilles n'exclu pas totalement un futur ralliement... Peut-être, avec d'autres candidats que celle désignée par le parti Les Républicains : "Je suis en discussion avec cet axe progressiste dont j'ai parlé dès le soir du 15 mars. Donc je discute avec Samia Ghali, Yvon Berland, ou certains maires compatibles qui ne veulent pas suivre Sébastien Barde... Donc moi, pour l'instant, je discute, il n'y a pas de ralliement. On est trop loin de ce deuxième tour et il faut laisser du temps au temps."

Choix de la station

À venir dansDanssecondess