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CARTE - Canicule : 15 départements toujours en vigilance rouge, 54 désormais en orange

Municipales dans les Landes : les campagnes sont bel et bien lancées à Mont-de-Marsan

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Par , France Bleu Gascogne

Le premier temps fort de la course aux municipales s'est tenu place Saint-Roch ce samedi 4 janvier : Charles Dayot, le maire sortant, a inauguré sa permanence de campagne, tandis qu'au marché, le collectif Marsan Citoyen allait à la rencontre des montois pour faire connaître son projet.

Le stand du collectif Marsan Citoyen sur la place Saint-Roch, à Mont-de-Marsan
Le stand du collectif Marsan Citoyen sur la place Saint-Roch, à Mont-de-Marsan © Radio France - Flore Catala

La campagne pour les élections municipales de Mont-de-Marsan s'est invitée sur la place Saint-Roch ce samedi 4 janvier. Le maire sortant Charles Dayot inaugurait sa permanence, alors que quelques mètres plus loin, des membres du collectif Marsan Citoyen tractaient pour faire connaître leur projet pour mars 2020.

Première campagne pour Charles Dayot

Une soixantaine de personnes se sont réunies devant le 8 place Saint-Roch, un ancien hôtel-restaurant et bar, aujourd'hui devenu permanence du maire sortant de Mont-de-Marsan, le temps de sa campagne. Dans la foule, amis et soutiens de Charles Dayot, venus assister à l'inauguration autour de tracts, de parts de galettes et de cafés. Et parmi les montois, des visages bien connus : notamment celui de Geneviève Darrieussecq, secrétaire d'Etat et prédécesseur de Charles Dayot, ainsi que Lionel Causse, député La République En Marche de la deuxième circonscription des Landes.

Après trois ans à la tête de la mairie, mars 2020 sera tout de même inédit pour Charles Dayot : il se soumettra pour la première fois au suffrage des montois. Avec pour ambition de poursuivre sur sa lancée et d'achever les projets débutés. 

La démocratie locale au cœur du projet de Marsan Citoyen

Amis et soutiens de Charles Dayot d'un côté de la place Saint-Roch, et montois anonymes engagés pour une démocratie plus locale de l'autre. Devant le marché, les membres du collectif Marsan Citoyen allaient à la rencontre des passants pour distribuer des tracts et expliquer leur démarche : se lancer dans les municipales sans étiquette politique, et sans tête de liste, pour laisser place au collectif d'habitants.

Partir de la base, pour rester indépendant des partis, et proposer une nouvelle manière de faire de la politique : c'est l'ambition que se donne Marsan Citoyen, un collectif composé d'une soixantaine d'habitants de Mont-de-Marsan. Le but étant de s'affranchir de la figure individuelle et décisionnaire du maire. C'est ce qui a plu à Benoît Piarrine, un enseignant montois de 39 ans, et qui l'a incité à rejoindre le collectif : "Nous on veut que les futurs élus soient des élus bénévoles, et pas des élus dont c'est le métier. S'engager pour rendre service, c'est ça notre démarche".

Si le programme de Marsan Citoyen est encore flou, c'est normal. Le collectif entend le construire  directement avec la participation des montois à l'occasion de rencontres durant et après la campagne, des "mercredis citoyens", organisés chaque semaine dans un quartier différent de la ville, jusqu'au mois de mars 2020.  Le prochain en date aura lieu le 8 janvier, à Saint-Jean d'Août.

Une campagne hors des sentiers battus

C'est donc loin de la bataille pour les municipales que Marsan Citoyen veut mener sa campagne, en faisant un pas de côté et en refusant l'opposition frontale aux autres listes proposées à Mont-de-Marsan, que ce soit celle de Jean-Baptiste Savary et de sa formation de gauche, ou celle de Charles Dayot, affilié au Modem et soutenu par La République en Marche. "Nous sommes sûrs que les montois ont envie qu'on s'intéresse à eux et pas au parti socialiste, ou au Modem, ou à LAREM" détaille Emmanuelle Rabinot, membre du collectif. "Je pense que les citoyens de Mont-de-Marsan veulent faire de la politique autrement, c'est-à-dire que ça ne soit pas les partis qui décident, mais bien eux-mêmes directement".

"On a envie d'autre chose que des têtes de listes qui s'affrontent" explique Jules Thévenot, habitant de Mont-de-Marsan, et impliqué dans la campagne du collectif. Mais les membres de Marsan Citoyen devront pourtant se plier aux règles des élections municipales et présenteront bien une liste de noms avant la date butoir. Mais ils le feront au dernier moment, fin février, pour ne pas rompre la dynamique collective du mouvement, et d'éviter de mettre en avant des figures de proue. C'est pour cette raison que les montois plus connus du collectif, comme ceux de Marie Lafitte (Génération.s) et Laurent Péguy (La France Insoumise), refusent d'être considérés comme les futures têtes de listes, et restent pour l'instant très discrets dans cette campagne.

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