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Municipales à Nantes : "Le 28 juin sera une élection à un tour inédite" pour Laurence Garnier

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Par , France Bleu Loire Océan

La candidate de la droite à la mairie de Nantes, Laurence Garnier, fera cavalier seul lors du second tour des municipales, le 28 juin, faute d'accord avec la Marcheuse Valérie Oppelt. Ce mercredi, Laurence Garnier a également durement critiqué ses adversaires sur France Bleu Loire Océan. Interview.

Laurence Garnier et ses 68 colistiers de la liste "Mieux vivre à Nantes", lors du premier meeting de campagne pour les élections municipales de 2020. Nantes (Loire-Atlantique) le 16 janvier 2020.
Laurence Garnier et ses 68 colistiers de la liste "Mieux vivre à Nantes", lors du premier meeting de campagne pour les élections municipales de 2020. Nantes (Loire-Atlantique) le 16 janvier 2020. © Radio France - Clémentine Vergnaud

"Je ne suis pas amère", promet Laurence Garnier, ce mercredi matin sur France Bleu Loire Océan. Malgré des discussions engagées avec la candidate de la République En Marche, Valérie Oppelt, pour concurrencer l'alliance Johanna Rolland - Julie Laernoes, la candidate de la droite se présentera seule, le 28 juin pour le second tour des élections municipales, faute d'accord entre les deux parties. Devancée de plus de 10 points, le 15 mars dernier par la maire sortante, candidate à sa propre succession, Laurence Garnier refuse malgré tout publiquement de faire une croix sur ses chances de victoire. 

"Le 28 juin est une nouvelle élection"

Après avoir qualifié de "mascarade" le premier tour du scrutin marqué par une abstention qui a dépassé les 61% dans la Cité des ducs, la candidate de la droite, étiquetée Les Républicains, s'est projetée sur le second tour organisé dans à peine plus de trois semaine. Laurence Garnier veut croire à "une nouvelle élection, une sorte d'élection municipale à un tour qui est inédite" et au cours de laquelle les Nantais inscrits sur les listes électorales pourront "s'exprimer en fonction des véritables enjeux auquel fait face aujourd'hui notre ville". 

Il faut bien se sauver la face. En réalité, [Julie Laenoes] a négocié 20 postes à la mairie de Nantes contre la suppression de 20 places de parking ici ou là à Nantes. - Laurence Garnier, candidate de la droite à la mairie de Nantes

Au lendemain de la date clôture de dépôt des listes, la candidate battue en 2014 a également sévèrement critiqué l'alliance conclue entre Johanna Rolland et la candidate Europe-Ecologie-Les-Verts, Julie Laernoes. Elle n'hésite pas à parler de "foutaise" et "d'alliance politicienne" pour qualifier le rapprochement des candidates respectivement arrivées en tête et en troisième position, le 15 mars dernier. 

La sécurité, thème fort de la campagne de Laurence Garnier

Laurence Garnier pointe notamment les divergences entre les deux candidates sur le projet du futur CHU de Nantes et sur la construction de l'Arbre aux hérons. Et minimise les points sur lesquels Julie Laernoes a obtenu gain de cause : la fin du projet de parking sous la place de la Petite-Hollande, l'arrêt du projet d’extension du parking cathédrale et de l'agrandissement de la Cité des Congrès de Nantes. "Il faut bien se sauver la face, lâche la candidate qui a obtenu 19,93% des voix au premier tour. En réalité, [Julie Laernoes] a négocié 20 postes à la mairie de Nantes contre la suppression de 20 places de parking ici ou là à Nantes."

Invitée de France Bleu Loire Océan, ce mercredi matin, Laurence Garnier a réaffirmé ses priorités : l'écologie "qui ne doit pas être une variable d'ajustement", la santé avec l'arrêt du projet du futur CHU de Nantes qu'elle qualifie "d'absurde" et la sécurité. "Il faut bien comprendre que le confinement n'a fait que poser un couvercle sur un certain nombre de problèmes, développe la candidate de droite, également vice-présidente du Conseil régional des Pays de la Loire. 

"Aujourd'hui, avec le déconfinement, ce couvercle se lève et les problèmes explosent", explique Laurence Garnier qui veut notamment doubler les effectifs de la police municipale d'ici trois ans.

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