Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Politique

Municipales à Nantes : Régis Contreau, un néophyte en politique numéro 2 sur la liste de Nantes en Commun.e.s

-
Par , France Bleu Loire Océan

Si certains candidats aux élections municipales à Nantes ont choisi des noms connus pour apparaître la deuxième place sur leur liste à l'image de Johanna Rolland ou encore Valérie Oppelt, d'autres ont fait le choix inverse. A l'image de Nantes en Commun.e.s qui vient de désigner Régis Contreau.

Régis Contreau a été désigné numéro 2 sur la liste de Nantes en Commun.e.s pour les prochaines élections municipales dans la cité des Ducs.
Régis Contreau a été désigné numéro 2 sur la liste de Nantes en Commun.e.s pour les prochaines élections municipales dans la cité des Ducs. © Radio France - Florian Cazzola

La tête de liste de Nantes en Commun.e.s pour les élections municipales du 15 et du 22 mars prochain, Margot Medkour était jusqu'à présent une des seules candidates à ne pas avoir révélé l'homme qui occuperait la place de numéro 2 dans la course à la mairie de Nantes. 

Et si certains, à l'image de la députée marcheuse, Valérie Oppelt ou de la maire sortante, Johanna Rolland, ont choisi de s'entourer d'un nom connu en politique avec respectivement l'ancien parlementaire Mounir Belhamiti et le sénateur écologiste Ronan Dantec, d'autres ont fait le pari inverse. A l'image de Laurence Garnier qui a choisi le chef d'entreprise Richard Thiriet, novice en politique. Et donc du mouvement composé de personnes issues de la société civile et de sympathisants de la France Insoumise qui a choisi de faire confiance à une nouvelle tête, Régis Contreau, 38 ans.

Un inconnu en politique spécialiste des dossiers énergétiques

Il le dit sans mal, cet habitant de Bellevue est plus habitué à organiser des marches pour le climat qu'à répondre aux sollicitations médiatiques qui seront nombreuses d'ici le deuxième dimanche de mars. Séduit il y a deux ans par le message porté par Nantes en Commun.e.s, Régis Contreau est aux antipodes de l'image du politicien. Il l'assume. Et il a assure que ça peut-être un atout pour convaincre les indécis. "On veut rompre avec cet exercice de la politique comme étant un métier, confie-t-il à France Bleu Loire Océan. Nous, on n'a pas d'enjeu personnel et ça c'est intéressant vis à vis du grand public. Je suis sincère et transparent sur mon engagement. Je vais tout faire pour que Nantes en Commun.e.s soit en mesure de reprendre les institutions et d'accéder à la mairie. Mais si ça ne marche pas, je retrouverai mon métier."

On veut rompre avec cet exercice de la politique comme étant un métier. Nous, on n'a pas d'enjeu personnel et ça c'est intéressant vis à vis du grand public.

Si ce père d'un enfant est un néophyte en politique, il a en revanche une sacrée expérience dans le secteur de l'énergie. "C'est un spécialiste européen", lâche un membre du collectif. Et ça tombe bien, cet ingénieur de formation, va porter le projet de créer un fournisseur d'énergie local pour permettre à Nantes d'être autonome sur le sujet et aux Nantais de se chauffer avec une "énergie propre, locale et pas chère".  Une promesse de campagne qu'il assure réaliste et réalisable. "Toutes les proposions de Nantes en Commun.e.s, sont chiffrées, réalistes et crédibles, assure-t-il. On y réfléchit depuis des mois. On a été voir jusqu'à Barcelone qui a monté un projet de ce genre là et on a aussi rencontré plein de gens et fait des calculs."

Choix de la station

À venir dansDanssecondess

France Bleu