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Municipales à Saint-Médard-en-Jalles : la crise sanitaire "a fait évoluer le projet" de Stéphane Delpeyrat

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Par , France Bleu Gironde

À quatre jours du second tour des élections municipales, Stéphane Delpeyrat, candidat de gauche à Saint-Médard-en-Jalles, était l'invité de France Bleu Gironde, ce mercredi matin.

Stéphane Delpeyrat, candidat de gauche au second tour des élections municipales à Saint-Médard-en-Jalles, invité de France Bleu Gironde ce mercredi matin
Stéphane Delpeyrat, candidat de gauche au second tour des élections municipales à Saint-Médard-en-Jalles, invité de France Bleu Gironde ce mercredi matin © Radio France - Stéphanie Brossard

Invité de France Bleu Gironde ce mercredi matin,Stéphane Delpeyrat, candidat de gauche à Saint-Médard-en-Jalles, arrivé deuxième  du premier tour, opposé dimanche au second tour des municipales au maire sortant, le centriste, Jacques Mangon.

France Bleu Gironde : il y avait quatre listes qualifiées à l'issue du premier tour à Saint-Médard-en-Jalles. Deux seulement au second tour. Vous-même avez fusionné avec la liste citoyenne de Cécile Marenzoni. Qu'est-ce qui vous a rapprochés ?

Stéphane Delpeyrat : D’abord ce sont des valeurs communes de démocratie, d'écologie, la nécessité d’un changement dans notre ville autour des questions notamment d'urbanisme, de transport, de solidarité. Nous avons travaillé à ce qu'on a appelé un contrat de coopération qui fait la liste de ces valeurs, qui s'assure que nous les partageons en les détaillant, mais aussi en listant les projets pour Saint-Médard-en-Jalles. Ils étaient un petit peu différents sur nos deux listes du premier tour mais nous les avons rapprochés sans difficulté. La charte éthique de l'élu que nous portions les uns et les autres au premier tour, la charte anticorps. Nous rassemblions l'ensemble de la gauche, eux menaient une liste participative et écologique soutenue par Europe Écologie-Les Verts donc aujourd'hui nous sommes assez naturellement rassemblés.

Face à vous, il y a Jacques Mangon, allié à Stéphane Bessière. Vous attaquez un "accord électoraliste de circonstance". Est-ce que vous-même vous avez essayé de vous rapprocher de Stéphane Bessière pendant l'entre-deux-tours ?

En réalité lui a essayé de se rapprocher de nous. Nous avons discuté pendant plus d'un mois, nous étions très proches d'un accord puisqu’il nous avait fait savoir qu’en aucun cas il ne s'allierait avec Jacques Mangon. Il l’avait indiqué également publiquement pendant sa campagne électorale lors des réunions publiques. Il y a eu beaucoup de discussions, des groupes de travail et puis un beau matin nous avons appris qu'il avait rejoint Jacques Mangon ce qui était assez surprenant. Beaucoup de ses colistiers ne l'ont pas accepté, ils nous ont rejoints et font campagne avec nous donc nous représentons deux listes et demi du premier tour.

La crise sanitaire a-t-elle fait évoluer votre projet pour Saint-Médard-en-Jalles ?

Forcément un petit peu, c'est quand même une crise d'une gravité exceptionnelle. Le contraire serait étonnant. Le projet au premier tour était déjà centré sur les questions de service public dont nous avons vu l'importance pendant la crise, sur les questions écologiques, nous avons également pu mesurer à quel point notre sort était lié à notre environnement. Nous avons donc simplement renforcé ces dispositions. Il y a eu un besoin également de proximité de solidarité qui s'est exprimé, nous le portions. Nous avons détaillé un certain nombre de mesures d'urgence qui évidemment ne pouvaient pas exister le 15 mars et qui nous paraissent importantes notamment autour des questions économiques et de précarité qui se sont révélées pendant la crise et qui surtout vont s'aggraver à partir du mois de septembre probablement en raison des difficultés majeures que rencontrent certaines filières. Vous savez que nous sommes dans un bassin très lié à l'aéronautique, le spatial-défense donc il va nous falloir être très très vigilants sur ses sujets avec la Région, avec la Métropole. Nous l'avons donc fait évoluer en ce sens.

Justement qu'est-ce qu'un maire comme celui de Saint-Médard-en-Jalles peut faire pour l'aéronautique qui est dans le secteur privé et qui ne dépend pas forcément de vos compétences ?

Non ça ne dépend évidemment pas de nos compétences mais il y a toute une série de dispositions liées à la formation, à l'accompagnement vers l'emploi et à la prise en charge d'un certain nombre de difficultés. Beaucoup de familles ont basculé dans la précarité pendant la crise donc ça c'est le premier volet pouvons prendre en charge. Nous pouvons également mener un travail avec les entreprises, avec la région Nouvelle-Aquitaine. Un plan de soutien très important à la filière a été annoncé par le gouvernement d'une part et par Alain Rousset d'autre part qui travaille avec les acteurs de l'aéronautique et donc nous pouvons simplement coordonner et amener notre pierre à l'édifice en travaillant avec les entreprises, en servant de relais.

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