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Municipales à Toulouse : "C'est à moi de fixer les règles" (Jean-Luc Moudenc)

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Par , France Bleu Occitanie

Le maire Les Républicains sortant a annoncé son intention de garder les rênes de la ville rose ce week-end par un courrier adressé aux Toulousains. Ce lundi, il a détaillé les raisons et les grandes lignes de cette candidature qui a surpris tout le monde et ce mardi il était l'invité de France Bleu.

Jean-Luc Moudenc s'est présenté à la presse dans un restaurant de l'île du Ramier, futur poumon vert de la ville selon le candidat
Jean-Luc Moudenc s'est présenté à la presse dans un restaurant de l'île du Ramier, futur poumon vert de la ville selon le candidat © Radio France - Julien Corbière

Jean-Luc Moudenc n'a pas l'intention de se laisser dicter sa conduite par les partis. Comme promis, c'est avec le costume de candidat à sa succession à la mairie de Toulouse que le maire LR sortant de Toulouse, s'est présenté à la presse ce lundi après-midi. Il a détaillé sa démarche, située loin des partis, très loin même puisqu'il dit, répète et écrit à l'envie qu'il ne sollicite l'investiture d'aucun parti, pas même le sien (ndlr : Les Républicains). Jean-Luc Moudenc, 59 ans, se dit candidat du rassemblement face aux divisions de la gauche, Parti Socialiste et Archipel Citoyen. Il a annoncé son intention de repartir pour un mandat ce week-end en faisant distribuer pas moins de 312 000 exemplaires de sa "Lettre aux Toulousaines et Toulousains" dans les boîtes aux lettres.

REVOIR - L'interview de Jean-Luc Moudenc qui répondait à la rédaction ce mardi 24 septembre et aux questions des auditeurs de France Bleu Occitanie :

Au dessus des partis...et surtout pas demandeur

On peut avoir l'impression de Jean-Luc Moudenc a accéléré le calendrier avec cette déclaration de candidature en septembre, alors qu'il avait toujours dit "avant Noël". Il s'en défend. Au milieu de la verdure de l'île du Ramier, le maire sortant pose devant deux affiches A4, "Aimer Toulouse" imprimées et scotchées de manière très artisanale. Jean-Luc Moudenc est seul, sans aucun adjoint sortant, et surtout sans aucun membre de parti politique. Pas question de solliciter leur investiture, c'est même le contraire qui va se passer quand on l'écoute. Les partis - comprenez LR et LREM - ont jusqu'au 30 octobre pour se manifester, pour dire s'ils adhèrent ou pas à la candidature Moudenc. Et ensuite jusqu'au premier décembre pour désigner des candidats que lui, et pas quelqu'un d'autre, validera. "C'est à moi de fixer les règles" dit Jean-Luc Moudenc. Clairement il inverse les rôles, les partis viennent à lui s'ils le veulent. Pour LR il n'y a pas de suspense, le présidente départementale Laurence Arribagé est une très proche du maire sortant. Pour En marche, les négociations sont en cours, au niveau local avec le député Jean-François Portarrieu, mais aussi au niveau national. Et Jean-Luc Moudenc a l'air plutôt serein.

Le candidat, l'équipe puis le projet

Jean-Luc Moudenc a très clairement affiné sa stratégie politique ces dernières semaines puisque face aux divisions de la gauche, il désigne l'Archipel Citoyen comme sa principale concurrence, mais en pointant les risques de cette alliance de différentes forces de gauche. Pour lui, il y a là une menace de mouvements politiques et dogmatiques animés par "la coalition rouge-verte des ultras".

Jean-Luc Moudenc détaille donc un projet dans la continuité du mandat en cours, avec la réalisation de la troisième ligne de métro, mais surtout un "renforcement des projets plus modestes". Il veut se pencher davantage sur les problématiques de mobilité, de sécurité, de logement et de démocratie locale.

Le maire sortant annonce une présentation de la liste "Aimer Toulouse" avant Noël et se méfie des pronostics qui le donnent favori. Il ne veut pas se "laisser intoxiquer par cette ambiance trompeuse" et rappelle qu'en 2007 (ndlr : élection de Pierre Cohen) et en 2014 (ndlr : élection de Jean-Luc Moudenc), les sondages avaient été démentis.

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