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CARTE - Canicule : 15 départements toujours en vigilance rouge, 54 désormais en orange

Municipales dans la Manche : les candidats coupent les étiquettes

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Par , France Bleu Cotentin

Dans la Manche, jamais une élection municipale n'aura été aussi peu politisée. Les candidats qui revendiquent une appartenance à une famille politique se comptent sur les doigts d'une main. Tour d'horizon.

Photo d'illustration.
Photo d'illustration. © Radio France - Jean-Marc Quinet

On serait presque nostalgique des grandes joutes politiques et des affrontements idéologiques qui marquent l'histoire des scrutins électoraux sous la Ve République. Soyons honnête, les élections Municipales n'ont jamais été le scrutin le plus politisé en France, mais en cette année 2020, les candidats jouent plus que jamais la carte de l'homme, ou de la femme, libre, en dehors de tout appareil de parti! On n'entend plus parler que de "listes citoyennes", de "listes d'ouvertures" et la Manche n'échappe pas à cette tendance de fond. 

Moins de candidats "identifiés qu'en 2014

Il faut dire qu'aujourd'hui, les partis ne sont pas porteurs. "Se revendiquer de l'un d'eux ne garantit pas que l'on fera le plein de voix dans son camp, mais détourne avec certitude une part importante de l'électorat", souligne en "off" un candidat engagé dans une commune de plus de 5000 habitants dans la Manche. Alors ils sont peu nombreux à prendre ce risque. Pour l'heure, à l'exception de Cherbourg-en-Cotentin, aucun candidat déclaré dans la Manche ne revendique une quelconque appartenance politique. Cela pourrait encore changer, mais à la marge. A titre de comparaison, en 2014, on trouvait des listes PS ou union de la gauche à Saint-Lô, Valognes, Granville, Coutances; des candidats LR à Avranches; le Front de gauche à Saint-Lô ou encore à Granville. 

L'exception cherbourgeoise

Pour assister à une bataille "politique" qui dit son nom, il faudra donc être à Cherbourg-en-Cotentin. La liste du maire sortant Benoît Arrivé revendique et affiche sans rougir sur ses tracts ses couleurs socialistes, communistes et radicales de gauche. Toujours à Cherbourg, David Margueritte a lui été investi par Les Républicains et a reçu le soutien du Modem et du Nouveau Centre, mais ne l'affiche pas plus que cela sur ses tracts de campagne. Quant à Sonia Krimi, la députée a reçue le soutien de LREM mais a refusé l'investiture pas vraiment porteuse en ce moment sur fond de contestation dans la rue de la politique menée par le gouvernement soutenu par la majorité à laquelle elle appartient.  

La stratégie différente du RN

Reste quand même des candidats qui n'hésitent pas à afficher la couleur: ceux du Rassemblement national! S'ils parviennent à constituer leur liste, les candidats RN à Bréhal, Avranches, Carentan et Cherbourg comptent capitaliser sur leur appartenance au parti, plus que sur leur nom.

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