Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Politique

Municipales à Toulouse : le parti socialiste siffle la pause pour calmer les ardeurs électorales de certains

lundi 24 septembre 2018 à 11:23 Par Julien Corbière et Stéphanie Mora, France Bleu Occitanie

Depuis quelques semaines, les candidatures fleurissent à gauche pour prendre la place du maire sortant (LR) Jean-Luc Moudenc. A dix-huit mois des élections municpales, la direction du PS de Haute-Garonne essaie de mettre un peu d'ordre.

Beaucoup (trop...) de candidats àn la candidature pour la PS à la mairie de Toulouse
Beaucoup (trop...) de candidats àn la candidature pour la PS à la mairie de Toulouse © Maxppp -

Toulouse, France

Les temps sont agité dans la gauche toulousaine en cette rentrée. Plusieurs personnalités ont annoncé plus ou moins clairement leur envie de se présenter aux municipales de mars 2020. On est encore loin du scrutin mais depuis la défaite en 2014, aucun leader n'a clairement émergé et les appétits s'aiguisent surtout au parti socialiste.

Les déclarations de candidature, ou presque, sont devenue gênantes pour le PS. A tel point que jeudi le conseil fédéral s'est réuni pour mettre un peu d'ordre et annoncer qu'il allait falloir établir un calendrier pour désigner le chef de file parmi ceux qui réfléchissent, ceux qui sont candidats à une investiture et ceux à qui on prête des intentions.

Ce sont principalement les vidéos de Romain Cujives et les déclarations de Jean-Pierre Bel qui ont agacé le patron du PS haut-garonnais Sébastien Vincini. Le premier, conseiller municipal d'opposition à Toulouse investit les réseaux sociaux depuis un mois pour parler projet. Le second, ancien élu d'Ariège et ancien Président du Sénat ne cache plus ses ambitions pour la ville rose et propose de rassembler loin des partis. Il n'en fallait pas plus pour convoquer un conseil fédéral et rappeler que le PS avait encore des règles de désignation et des militants à consulter. La réunion de jeudi dernier a été paraît-il "rugueuse" mais le coup de sifflet semble entendu : le PS désignera son candidat d'ici mars prochain D'ici là chaque prétendant continuera de préparer ses troupes, comme  le sénateur Claude Raynal, leader de l'opposition à la métropole, ancien maire de Tournefeuille, ou  Nadia Pellefigue, pas officiellement déclarée.  La vice-présidente de la région en charge de l'économie et de l'innovation devrait aussi entrer dans la bataille. Le candidat socialiste désigné devra ensuite discuter avec les autres mouvements de gauche pour réaliser l'union. Le chemin de la reconquête du Capitole est encore long pour les socialistes toulousains.