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Municipales en Île-de-France : le PCF mis à mal dans deux bastions de l'Est, la droite bien ancrée à l'Ouest

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Par , France Bleu Paris, France Bleu

Alors que la socialiste Anne Hidalgo se place largement en tête à Paris à l'issue du premier tour des municipales, le paysage francilien est marqué, lui, par un recul du PCF dans deux de ses bastions historiques de l'Est, et le maintien de la droite dans ses fiefs de l'Ouest.

Le premier tour des élections municipales ont eu lieu ce dimanche 15 mars.
Le premier tour des élections municipales ont eu lieu ce dimanche 15 mars. © Maxppp - SPEICH Frédéric

Pas de surprise au premier tour des municipales à Paris. En revanche, dans le reste de l'Île-de-France, certaines lignes politiques bougent.

En Seine-Saint-Denis par exemple, le Parti communiste est dépassé à Saint-Denis, où le socialiste Mathieu Hanotin arrive en tête avec 35% des voix, et Aubervilliers, où la candidate Meriem Derkaoui arrive troisième derrière une liste UDI et une liste citoyenne.  

Dans ce département emblématique de la ceinture rouge, le PCF peut se consoler avec Montreuil, où le maire sortant, Patrice Bessac, est élu au premier tour avec 51% des voix. Idem à La Courneuve et Stains, selon des résultats encore provisoires.  

A Bobigny, ville-préfecture, le candidat communiste finit également en tête avec 37% des voix, devant l'UDI (26%) qui avait remporté la ville en 2014 mais dont le mandat a été entaché par des affaires.  

Le PS finit lui en tête à Pantin, Bagnolet ou Bondy, malgré la présence de plusieurs listes à gauche. 

Un second tour pour la première fois depuis 2001

Dans les Hauts-de-Seine, les résultats de Levallois-Perret étaient particulièrement scrutés après la démission forcée des époux Balkany. Pour la première fois depuis 2001, il devrait y avoir un second tour, malgré le score honorable de la liste d'Agnès Pottier-Dumas, soutenue par les Balkany (en tête avec 33,8%), devant l'opposant historique Arnaud de Courson (DVD, 20,7%). 

Deux barons des Hauts-de-Seine ont par ailleurs été facilement réélus : à Issy-les-Moulineaux, André Santini (UDI), 79 ans et maire depuis 40 ans (60,3%), et Joëlle Ceccaldi-Reynaud (LR) à Putaux (65%). 

Dans le Val-de-Marne, Philippe Bouyssou (PCF), maire sortant d'Ivry-sur-Seine, ville symbole de la banlieue rouge, arrive largement en tête devant une liste dissidente soutenue par LFI et les écologistes.  

Dans les Yvelines, à Mantes-la-Ville, seule commune RN d'Île-de-France, le maire Cyril Nauth a réussi à basculer en tête au premier tour avec 33% des suffrages. 

En Seine-et-Marne, l'ancien ministre Jean-François Copé (LR) est lui aussi très largement réélu (76,35%) dès le premier tour à Meaux, où il avait été élu pour la première fois en 1995. A noter également, la réélection à Coulommiers du ministre de la Culture, Franck Riester, confiné après avoir contracté le coronavirus. 

Enfin, à retenir dans le Val-d'Oise, Garges-lès-Gonesse, où la liste menée par le fondateur du Collectif contre l'islamophobie (CCIF), Samy Debah, répertoriée comme "communautaire" par les services de l'Etat, arrive deuxième derrière le candidat Benoît Jimenez (42%) et récolte 34% des voix.

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