Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Municipales : les couleurs politiques finalement prises en compte dans les villes de plus de 3.500 habitants

-
Par , France Bleu

La circulaire de Christophe Castaner sur la prise en compte des nuances politiques des candidats aux municipales retient finalement le seuil de 3.500 habitants. Très contestée, elle prévoyait que les nuances politiques ne soient plus prises en compte dans les villes de moins de 9.000 habitants.

Les nuances politiques des candidats des petites communes seront prises en compte.
Les nuances politiques des candidats des petites communes seront prises en compte. © AFP - BERNARD JAUBERT/ONLY FRANCE

La circulaire du ministre de l'Intérieur Christophe Castaner sur la prise en compte des étiquettes politiques des candidats aux municipales a été profondément remaniée. Le seuil de 3.500 habitants a été retenu pour prendre en compte les nuances politiques des candidats. 

Très contestée, cette circulaire prévoyait que les nuances politiques ne soient pas retenues par les préfets dans les villes de moins de 9.000 habitants au moment des résultats des élections. Le gouvernement était accusé de vouloir maquiller les résultats et minimiser des faibles scores en milieu rural. Le Conseil d'Etat, saisi par l'opposition, a suspendu en partie cette circulaire ministérielle vendredi. 

La catégorie "Divers centre" également modifiée

Elle a donc été modifiée : à partir de 3.500 habitants et pour les "chefs-lieux d'arrondissement", les couleurs politiques des candidats seront bien prises en compte. Autre mesure contestée, la catégorie "Divers centre", qui prévoyait qu'un candidat soutenu par LREM, même s'il est investi par un autre parti, soit comptabilisé dans le giron de la majorité gouvernementale.
Dans un communiqué, Christophe Castaner précise que la nouvelle circulaire prévoit "qu'une liste qui n'a pas reçu d'investiture, mais est soutenue par un parti politique" se verra attribuer la nuance "divers gauche" (liste soutenue par exemple par le PS), "divers droite" (liste soutenue par LR par exemple) ou "divers centre" (liste soutenue par LREM).

La nouvelle circulaire crée aussi une nuance "union du centre", par analogie, "avec les nuances 'union de la gauche' et 'union de la droite'". Elle sera "attribuée aux listes investies par plusieurs formations centristes, dont La République en marche", précise le ministère.

L'opposition dénonçait un "tripatouillage électoral"

Six recours avaient été déposés contre la circulaire. Les partis (LR, PS, Debout la France notamment), à l'origine des recours, dénonçaient un "tripatouillage électoral" du gouvernement. 

Le nouveau texte reclasse également, comme réclamé par le Conseil d'État, les listes Debout la France de Nicolas Dupont-Aignan dans le bloc "droite" et non plus à l'extrême droite.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess

France Bleu