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Municipales : la cause animale défendue par un chien, la SPA 53 réagit

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Par , France Bleu Mayenne

Bella Lemaire, dalmatienne, est candidate aux élections municipales. La SPA de Paris a lancé un projet de campagne nationale pour la prise en compte de la cause animale dans les élections. La SPA de la Mayenne y adhère.

La SPA se dit prête à participer à un débat
La SPA se dit prête à participer à un débat © Radio France - Alexis Vellayoudom

Par Alexis Vellayoudom

À première vue, elle a tout d’une candidate pour les municipales. D’abord une liste « Même Combat », des colistiers, Léo, le lion et Fleur, la jument. Et un programme bien précis. « - la désignation d’un élu dédié à la protection animale dans chaque commune ». Mais Bella Lemaire ne pourra pas déposer de liste avant ce soir. Le projet a été lancé par la SPA de Paris, « pour que la cause animale soit prise en compte ». 

Une campagne de sensibilisation à laquelle adhère la SPA de la Mayenne (NDLR : la SPA de la Mayenne ne dépend pas de la même organisation que la SPA de Paris). Les deux co-présidents soutiennent deux propositions notamment la désignation d’un élu par commune dédié à la protection animale ou encore que les municipalités se positionnent contre tout divertissement sauvages (cirques, corrida, etc).

30 % des communes mayennaises ne respectent pas leurs obligations sur la protection animale

Selon les deux co-présidents de la SPA de la Mayenne, Pascal Delmas et Jean-Pierre Morin, il faudrait déjà que les communes respectent leurs engagements. « On peut déjà se demander si les communes sont vraiment concernées par la cause animale. _Sur les 260 communes, seules 30 % adhèrent au conventionnement d’une fourrière départementale, ce qui est une obligation pour eux_, mais qui n’est pas respectée ». Les communes doivent également prendre en charge la stérilisation des chats errants et les animaux en divagation, ce qui est très peu fait d’après Jean-Pierre Morin. 

Les communes n’ont pas beaucoup de marche de manœuvre, selon la SPA, c’est avant tout du ressort de la préfecture. « Comme les abattoirs, on peut admettre qu’il y ait des maltraitances dans les abattoirs, c’est du domaine de la préfecture ». 

Une prise de conscience lente dans le département

Dans le département, la prise de conscience du bien-être animal reste encore compliquée pour les deux co-présidents. « L’animal est avant tout est un être qui rapporte que ce soit dans le domaine équestre, des vaches allaitantes ou des viandes. On est plus sur un animal qui est un outil de travail ». La SPA de la Mayenne se dit prête à participer à un débat sur le bien-être animal pour les municipales de Laval. 

Pour les élections, le parti animaliste présente des listes "100 % Parti Animaliste" dans plusieurs communes (Antibes, Avignon et Le Havre). Des "alliances" ont été établies à Paris et Nantes par exemple. 

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