Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Retrouvez les résultats définitifs du second tour des Municipales, commune par commune

Tous les résultats

Municipales : une triangulaire sans réel suspense à Brest

-
Par , France Bleu Breizh Izel

Ancrée à gauche depuis plus de trente ans, Brest ne devrait pas changer de cap dimanche lors du second tour des élections municipales. Le maire sortant François Cuillandre fait figure de grand favori face à sa rivale de droite Bernadette Malgorn, et au candidat LREM Marc Coatanéa.

François Cuillandre, Bernadette Malgorn et Marc Coatanéa mardi dans le studio de France Bleu Breizh Izel.
François Cuillandre, Bernadette Malgorn et Marc Coatanéa mardi dans le studio de France Bleu Breizh Izel. © Radio France - Nicolas Olivier

Brest, deuxième ville de Bretagne (140.000 habitants), semble avoir du mal à se passionner pour une élection dont l'issue ne fait que peu de doute. Arrivé nettement en tête au premier tour avec 26,5%, le maire sortant François Cuillandre se dirige logiquement vers un quatrième mandat. Une étiquette de favori difficile à contester depuis que le socialiste s'est assuré du report des voix de l'écologiste Ronan Pichon (15,7%) en fusionnant début juin après d'âpres tractations. Leur liste Brest au Cœur forme désormais une large alliance de gauche.

Parmi les propositions de la majorité sortante : la nouvelle ligne de tramway, un "chèque eau" pour les familles modestes, la création d'un crédit municipal, une brigade de tranquillité de 40 agents, ou encore l'ouverture d'un lieu d'accueil pour les victimes de violences.

Une candidate "anti-magouille"

Battue en duel au second tour en 2014, Bernadette Malgorn (divers droite) a cette fois convaincu moins de 19% des votants le 15 mars. Alors l'ancienne préfète de Bretagne a durci son discours ces dernières semaines pour tenter de convaincre les indécis et les abstentionnistes (63% soit plus de 53.000 électeurs !), se posant en "candidate anti-magouille" pour mieux brocarder un François Cuillandre mis en examen pour recel d'abus de confiance. Quitte à s'affranchir de quelques règles en matière d'affichage électoral. 

En plus de la sécurité, son thème de prédilection, Bernadette Malgorn estime être la candidate "la plus écolo" en voulant limiter l'étalement urbain, et en assurant que tous les Brestois pourront vivre à moins de 192 mètres d'un arbre. Elle ne craint pas non plus d'occuper le terrain social en promettant la gratuité des cantines scolaires.

Un marcheur isolé

Arrivé quatrième au premier tour, le candidat LREM Marc Coatanéa a choisi de marcher seul. L'ancien chef du Parti Socialiste du Finistère tente d'exister, en proposant la gratuité des transports pour les jeunes, un trolley à la place de la nouvelle ligne de tram, une police municipale armée, ou encore l'installation de caméras de vidéo-surveillance en centre-ville. Mais avec ses 12,6% des suffrages du premier tour, il n'a strictement aucune chance d'être le prochain maire de Brest.

REECOUTEZ le débat de France Bleu Breizh Izel.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess

France Bleu