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Politique

NDDL : les élus de Loire-Atlantique votent la rétrocession de 895 hectares cédés à l'Etat pour l'ex-projet d'aéroport

lundi 25 mars 2019 à 14:40 Par Martial Cure et Florian Cazzola, France Bleu Loire Océan et France Bleu

Les conseillers départementaux de Loire-Atlantique ont approuvé ce lundi la rétrocession des 895 hectares de terres cédés à l'Etat en 2012 dans le cadre du projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes. Un projet abandonné en janvier 2018.

Panneau de la commune de Notre-Dame-des-Landes
Panneau de la commune de Notre-Dame-des-Landes © Radio France - Martial Cure

Nantes, France

Le Conseil départemental de Loire-Atlantique a, sans surprise, validé la rétrocession de 895 hectares (situés principalement dans la ZAD) cédés il y a sept ans à l'Etat dans le cadre du projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes. 61 élus ont voté pour ce transfert de propriété, 1 s'est abstenu. C'est la suite logique du protocole d'accord signé entre le Département et la préfecture en décembre dernier et du dernier comité de pilotage sur la gestion des terres le 19 mars.

Vote des élus du Conseil départemental de Loire-Atlantique sur la rétrocession de 895 hectares de terres à Notre-Dame-des-Landes - Radio France
Vote des élus du Conseil départemental de Loire-Atlantique sur la rétrocession de 895 hectares de terres à Notre-Dame-des-Landes © Radio France - Florian Cazzola

Le Conseil départemental espère signer les premiers baux à la fin du mois d'avril avec des agriculteurs historiques mais aussi des zadistes. Des baux ruraux à clauses environnementales seront également proposés sur la base du volontariat dans le but de préserver la biodiversité. "Le Département va porter un projet conjuguant différents modèles d'agriculture et soucieux de la biodiversité" a précisé le président du Conseil départemental Philippe Grosvalet. Le prix de cette rétrocession a été fixé à 1,8 million d'euros, déduction faite des 950.000 euros dépensés par la collectivité pour la remise en état des routes départementales 281 et 81, dégradées pendant l'occupation de la ZAD.